Manger et boire local

Une programmation entre nouveautés et continuité pour les cinq ans d’Omnivore

Photo: Mickael Bandassak

Pour son cinquième anniversaire, Omnivore s’offre une nouvelle scène, une nouvelle date, un nouveau prix, mais conserve toujours le même désir de célébrer la jeune cuisine, cette cuisine créative faite par toute une génération de chefs. Voilà ce qu’ont annoncé les organisateurs du festival Omnivore lundi à la Société des arts technologiques (SAT) – hôte du festival depuis ses débuts.

Donc, en plus des habituelles démonstrations culinaires (qui seront dorénavant gratuites), de «maudits soupers» concoctés par des chefs d’ici et d’ailleurs et de l’électrisant Omnivorious Party, l’édition 2016 d’Omnivore élargira son mandat et présentera des artisans, éleveurs, producteurs, vignerons et brasseurs sur la nouvelle scène Sourceurs.  Installée au rez-de-chaussée de la SAT, cette scène sera animée par «ceux qui viennent avant la cuisine, à la source, et sans qui rien n’est possible».

Toujours animé du désir de défricher, Omnivore crée le Prix du jeune créateur, qui «récompensera un jeune chef singulier, créatif, capable de marquer Montréal de son empreinte».

Bien qu’on ne sache pas encore qui se produira sur scène et en cuisine du 16 au 19 septembre, on sait déjà que Pedro de Artagão (Iraja & Formidable, Rio de Janeiro, Brésil), Daniel Eddy (Rebelle, New York, EU) et Guillaume Foucault (Pertica, Vendôme, France) seront de l’édition montréalaise.

Cette année, les démonstrations culinaires sous la Satosphère et sur la nouvelle scène Sourceurs seront gratuites. Le public devra effectuer un pré-enregistrement pour obtenir un des 2 000 laissez-passer.

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