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14:49 20 novembre 2020 | mise à jour le: 20 novembre 2020 à 19:28 temps de lecture: 4 minutes

Opinion – Suis-je fou de tripper sur la campagne de Call of Duty: Black Ops Cold War?

Opinion – Suis-je fou de tripper sur la campagne de Call of Duty: Black Ops Cold War?

Je n’ai pas beaucoup d’expérience avec les FPS. Quand j’étais jeune, ma maman m’interdisait de jouer à GoldenEye.

Puis ensuite, j’ai continué à avoir des consoles Nintendo, si bien que pendant que mes amis faisaient des Lan party de Halo, je jouais à Mario Sunshine.

J’ai encore moins d’expérience avec CoD. Je me rappelle d’avoir acheté le premier Black Ops et d’avoir passé un bon moment… et c’est pas mal ça.

Mais voilà: mon PS5 a faim de jeux. Quand on m’a proposé de tester le plus récent Call of Duty (Call of Duty Black Ops Cold War, CoDBOCW pour les intimes), j’ai dit oui.

Pourquoi personne ne m’avait averti que la campagne est aussi bonne?!?

This year's Call of Duty is called Call of Duty: Black Ops Cold War •  Eurogamer.net

Plus que du piou-piou

Le préjugé qu’on a souvent sur Call of Duty, c’est qu’il s’agit d’une série de jeu qui propose des explosions et rien d’autre.

Pourtant, c’est une campagne beaucoup plus nuancée que ça qu’on m’a proposé dans Cold War (c’est correct si j’abbrévie ainsi? Je n’ai pas la force d’écrire Call of Duty Black Ops Cold War à chaque fois).

Vous incarnez Bell, un agent au passé mystérieux qui fait partie d’une unité qui se charge d’opérations plus ou moins légales pour le gouvernement américain.

On est en pleine guerre froide, et les empires américains et soviétiques s’affrontent indirectement dans des conflits aux quatre coins du globe.

Pour votre part, vous recherchez Perseus, un agitateur russe avec un plan qui inquiète les États-Unis.

Vous devez donc arpenter plusieurs zones chaudes afin de recueillir des infos. Une mission vous amène à Berlin-Est pour retrouver un informateur, alors qu’une autre vous demande d’infiltrer le QG du KGB à l’aide d’un agent double.

Il y a beaucoup d’explosions et de séquences de tir exagérées. C’est correct, ça fait le charme de la série.

How to decode the Black Ops Cold war floppy disk and complete Operation  Chaos | GamesRadar+

Mais on a également des missions plus réfléchies. Lors de l’infiltration du KGB, par exemple, vous devez trouver une façon de vous infiltrer dans le sous-sol, et les possibilités sont nombreuses: allez-vous empoisonner le général et voler ses clés ou vous infiltrer dans l’armurerie et fabriquer votre propre clé?

De nombreux indices sur les machinations de Perseus sont également dissimulés dans les niveaux. Entre chaque niveau, vous devez regarder ces indices, et tenter de résoudre des énigmes afin de débloquer des niveaux additionnels.

Les énigmes étaient très plaisantes, me rappelant un peu un escape room. Un exercice de réflexion bienvenu dans une série réputée pour être un peu idiote.

Qu’en est-il du multijoueur?

Je sais.

D’habitude, la star de CoD, c’est le multijoueur.

Mais vous vous souvenez quand je vous ai dit que j’ai peu d’expérience en FPS?

J’ai fait quelques parties en ligne, et j’ai fini avec un ration K/D (Kill/Death) assez honteux pour que ma mère songe à me déshériter.

CoD: Black Ops Cold War Stars New And Familiar Characters, And Ronald  Reagan | Game-Thought.com

À ce que les afficionados disent, il paraît que cette cuvée est particulièrement bonne.

Très possible, mais avec un backlog assez long pour faire plusieurs fois le tour de la Terre, je n’ai malheureusement pas le temps de m’investir pour devenir potable.

Ceci étant dit, ça me va. Le mode campagne, a lui-seul, m’a pleinement satisfait.

Et je vais sûrement réessayer le mode multijoueur en ligne encore quelque fois. Je vous souhaite de me croiser; ça va être bon pour vos stats.

Un texte de Pier-Luc Ouellet de Jeux.ca

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