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17:49 1 avril 2019 | mise à jour le: 1 avril 2019 à 17:49 Temps de lecture: 3 minutes

La clinique vétérinaire de L’Île-des-Soeurs a participé à un voyage humanitaire

La clinique vétérinaire de L’Île-des-Soeurs a participé à un voyage humanitaire
Photo: Gracieuseté

La vétérinaire de L’Île-des-Sœurs, Isabelle De Han, revient d’un voyage humanitaire qu’elle a effectué le mois passé au Mexique. Elle s’est rendue sur place avec la Fondation aide vétérinaire internationale (FAVI) dont les services sont dédiés à l’aide animale en pays étrangers depuis 2012.

Ils sont cinq vétérinaires, un anesthésiologiste et huit techniciens en santé animale à avoir été accueillis du 10 au 16 février par un refuge de Loreto, dans la Basse-Californie-du-Sud.

«Le but est d’aider des animaux, et automatiquement des gens, dans des régions plus défavorisées ou éloignées des centres donc il n’y a pas de soins vétérinaires», souligne la professionnelle de la clinique vétérinaire de l’île.

Les soins ont été donnés dehors, sous les arbres, auprès d’animaux domestiques, principalement des chiens et chats. En moyenne, 84 stérilisations par deux jours ont été effectuées, ce que Dr De Han considère comme étant énorme.

«Il y a un petit chihuahua qui avait été trouvé dans le désert et il avait une masse dans le ventre, raconte-t-elle. Je l’ai ouvert, c’était soit pour essayer de réparer, soit pour faire une euthanasie. En l’ouvrant, on a trouvé un fœtus qui était là depuis longtemps. J’ai pu complètement la soigner alors c’est toujours des cas sympathiques de pouvoir venir en aide en urgence, juste parce qu’on est là par hasard.»

Elle assure octroyer tous les cas qui leur sont apportés et la particularité au Mexique est la grande présence de tiques. Tous les animaux qui passent entre ses mains sont stérilisés, vermifugés et vaccinés contre la rage.

Repartir
Isabelle De Han qualifie ces voyages humanitaires de gratifiants puisqu’ils excluent tout aspect monétaire. «C’est aussi faire du tourisme de manière écoresponsable parce qu’on aide les gens à l’éducation et au bien-être animal. On rencontre des gens qui sont autres que le serveur du restaurant. On a l’impression de rentrer dans le cœur des gens parce que les enfants sont avec nous, ils nous portent les animaux, on rencontre leurs parents. C’est beaucoup de partages», souligne-t-elle.

Dr De Han précise toujours rester une semaine supplémentaire pour faire du «vrai tourisme». Il s’agissait de son deuxième voyage avec la FAVI. Sa première expérience remonte à deux ans, en Tanzanie.

«Les gens sont extrêmement accueillants. On est allé dans des villages très éloignés, explique la vétérinaire. Les enfants étaient partout autour de nous parce qu’on opérait sur les bureaux des écoliers pendant les fins de semaine.»

Elle assure aussi que le safari qu’elle a fait ensuite était à couper le souffle. Son souhait est alors d’y retourner.

Pour plus d’infos.

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