Lachine & Dorval
16:16 27 février 2020 | mise à jour le: 2 mars 2020 à 14:46

Excellence récompensée

Excellence récompensée
Photo: Gracieuseté – Collège DawsonMargaux Roncière est l’une des sept récipiendaires québécoises de la Bourse Loran.

Grâce à ses résultats scolaires exceptionnels et à son implication à l’international, la Dorvaloise Margaux Roncière est l’une des 36 Canadiens à remporter la Bourse Loran, qui lui permettra de toucher 10 000$ par an lors de ses études universitaires.

Outre son excellence scolaire, c’est pour sa détermination, son leadership et son engagement communautaire que l’étudiante du Collège Dawson a été choisie parmi plus de 5 000 candidats. Pour remporter cet honneur, elle a excellé lors de 11 entrevues avec différents membres de la Fondation boursiers Loran à Montréal et à Toronto.

«Ça m’a pris plusieurs jours avant de réaliser que je venais de gagner», raconte celle qui étudie les sciences de la nature.

La Bourse Loran est le cachet le plus important remis aux futurs étudiants de premier cycle universitaire au Canada.

«L’histoire étonnante de Mme Roncière nous montre que la motivation et l’engagement peuvent mener aux plus hautes réalisations», réagit par communiqué le directeur général du Collège Dawson, Richard Filion.

Excellence

Margaux Roncière ignorait l’existence de cette bourse, jusqu’au moment où l’une de ses amies lui suggéra d’y postuler, considérant qu’elle avait le profil pour l’emporter.

Âgée de 18 ans, Margaux détient une cote de rendement au collégial (cote R) de 38, alors que moins de 6% des étudiants de son institution d’enseignement possèdent des cotes de 36 ou plus.

Elle est impliquée auprès de l’organisme à but non lucratif Grands Frères et Grandes Sœurs pour lequel la Dorvaloise parraine une jeune fille à qui elle offre du mentorat scolaire chaque semaine. Mme Roncière siège également au comité Jack.org de son école, qui a pour but de sensibiliser les étudiants aux problèmes de santé mentaux.

Voyageuse, elle a participé à deux missions de coopération internationale à Yuva, au Népal ainsi qu’à Diourbel au Sénégal.

«La valeur qui me motive est l’égalité, explique la boursière. C’est une composante qui me touche et que l’on retrouve dans tous les projets auxquels je participe. »
C’est ce même désir d’égalité qui la pousse à vouloir devenir ingénieure biomédicale, puisqu’elle espère pouvoir confectionner des outils adaptés pour les personnes à mobilité réduite.

Pour cela, elle hésite entre des études à University of Toronto ou à University of British Colombia, à Vancouver, puisque l’une des conditions pour obtenir la Bourse Loran est d’accepter d’étudier ailleurs que dans sa ville natale.

«Je n’avais jamais envisagé d’étudier ailleurs qu’à Montréal, admet l’étudiante. J’ai vraiment hâte, mais ça me stress beaucoup de quitter parce que j’ai ma famille et mes amis ici, mais je me dis que c’est l’opportunité d’une vie qui m’attend.»

Puisqu’elle aime étudier en anglais, Margaux Roncière rejette pour l’instant l’idée d’étudier à l’Université Laval, à Québec ou à l’Université de Sherbrooke.

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