Le Plateau-Mont-Royal

Une question de robustesse, plutôt que monétaire

Les fusions des postes de quartier (PDQ) 37 et 38, ainsi que 45 et 49 seraient essentiellement pour des questions de robustesse, souligne le porte-parole du Service de police de la Ville de Montréal (SPVM), Ian Lafrenière.

Le SPVM a créé les PDQ, afin de rapprocher les policiers de la réalité communautaire. Les 24 districts sont devenus 49 postes de quartier, entre 1996 et 1997. Aujourd’hui, ils sont au nombre de 33 sur le territoire montréalais.

« On a regroupé les services pour permettre de libérer des agents pour la résolution de problème et avoir plus de robustesse. On croit pouvoir faire des économies en ayant un seul commandant, un lieutenant, une secrétaire, etc. C’est aspect est cependant secondaire. La criminalité se complexifie et on doit s’ajuster. L’objectif, c’est d’offrir un meilleur service aux citoyens. On se remet toujours en question et c’est correct. Il faut avancer », explique M. Lafrenière.

Le service de police assure toutefois que ce système ne sera pas appliqué « mur-à-mur ».

L’initiative a été accueillie favorablement, lors de son annonce en juin, dans Le Plateau-Mont-Royal par les élus et la population qui voyaient d’un bon œil d’avoir une seule instance à laquelle s’adresser pour la criminalité dans l’arrondissement.

Pour les postes de quartier 45 (Rivière-des-Prairies) et 49 (Pointe-aux-Trembles), la situation est tout autre. La situation sème la grogne et une manifestation aura lieu, le vendredi 19 septembre.

« Nous serons présents à la manifestation pour écouter la population. Nous sommes au service de la communauté », conclut M. Lafrenière.

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