Mercier & Anjou
18:21 16 septembre 2020 | mise à jour le: 23 septembre 2020 à 16:25 temps de lecture: 2 minutes

COVID-19 : une directrice d’école explique le protocole d’urgence

COVID-19 : une directrice d’école explique le protocole d’urgence
Photo: Josie Desmarais/MétroUne élève lève la main lors de la rentrée à l'école primaire Philippe-Labarre.

Concrètement, que se passe-t-il quand un élève teste positif à la Covid-19? En entrevue au 98,5, Patricia Bouchard, directrice de l’école primaire Notre-Dame-des-Victoires située dans Mercier-Hochelaga-Maisonneuve, explique le processus qui s’enclenche dans cette situation.

Le 7 septembre dernier au soir, Patricia Bouchard a reçu un courriel d’un parent l’informant du résultat positif de son enfant.

«J’ai directement communiqué avec la Direction régionale de santé publique de Montréal (DRSP). On a un numéro de téléphone à contacter dans ces situations-là. Ensuite, c’est vraiment la DRSP qui nous a aidé pour la suite des choses», explique la directrice au micro de Paul Arcand.

Les communications aux parents et au personnel ont été faites et 32 élèves, ainsi qu’une enseignante se sont immédiatement retrouvés en isolement préventif.

Le mercredi 9 septembre, les enfants en quarantaine ont pu commencer l’école à distance selon le protocole d’urgence, assure Mme Bouchard.

«Dès le début de l’année, mes enseignants avaient déjà préparé leurs classes Teams. Ce qui fait que, quand la fermeture est arrivée, on a demandé aux parents de nous donner 24 heures pour faire la bascule.»

Et dans l’école?

Concernant le respect des mesures sanitaires à l’intérieur de l’établissement scolaire, la directrice se veut rassurante.

«Les enfants sont très résilients. Ils étaient contents d’arriver à l’école. Dès les premières journées, le bonheur d’être là était plus présent que le fait d’avoir des masques», souligne-t-elle.

Patricia Bouchard estime que le défi est plutôt au niveau du personnel qui doit composer avec l’équipement de protection et de nouvelles habitudes. «C’est plus les adultes qui ont dû se réapproprier une réalité», dit-elle.

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