PARIS — Deux des patrons d’Uber en Europe comparaissent devant la justice criminelle en France. Ils sont accusés d’exercice illégal de la profession de taxi et sont passibles de peines d’emprisonnement.
Uber a depuis fermé le service à rabais UberPop qui est à l’origine des plaintes contre eux. La compagnie continue à offrir son service en France en dépit de nombreuses grèves et de confrontations parfois violentes avec les chauffeurs de taxis.
Le directeur général d’Uber en France, Thibauld Simphal, et le responsable pour l’Europe de l’Ouest, Pierre-Dimitri Gore-Coty, pourraient écoper de peines de cinq ans de prison et d’une amende de 300 000 euros (470 000 $ CAN) chacun. Ils sont notamment accusés de pratique commerciale trompeuse et de conservation illégale de données informatiques.
Uber France est passible d’une amende de 1,5 million d’euros (2,35 millions $ CAN). Uber estime que les accusations sont obscures et que les procédures entamées contre ses deux employés sont douteuses.
