Le Sportnographe

Pour une vente étincelle

Pour une vente étincelle
Photo: Getty ImagesNEW YORK, NEW YORK - DECEMBER 16: John Tavares #91 of the New York Islanders takes the puck in the second period against the Los Angeles Kings on December 16, 2017 at Barclays Center in the Brooklyn borough of New York City. (Photo by Elsa/Getty Images)

Par les temps qui courent, plusieurs experts professionnels se prennent pour Marc Bergevin. Et les temps qui courent, ils courent très lentement. Parce que cela doit bien faire trois mois qu’on sait que Canadien est fini et que les experts se prennent pour Marc Bergevin.

Tous ces débats sur comment le directeur général devrait redresser son équipe ne sont que pures spéculations et ne servent qu’à entretenir l’intérêt des amateurs qui ne peuvent même plus se fier sur Max Pacioretty pour être divertis.

Un exercice futile donc, que nous avons nous-même envie de faire, parce que tsé.

Si nous étions Marc Bergevin, nous ne travaillerions pas sur la «régulalalité» en émettant des «hypothèques» assis sur nos fesses à la «peau épaisse». Nous ferions une vente de feu. Mais juste un petit feu. Une vente étincelle.

Donner Plekanec contre pas grand-chose, échanger Andrew Shaw contre un gars qui est bon, mais juste dans la «ligne» américaine, et soumettre Joe Morrow au ballottage.

Laisser de la place pour les jeunes de nos jours qui ont du potentiel. Nikita Scherbak. Hmmm. Nikita Scherbak aussi. C’est pas mal ça. À la fin de la saison, choisir premier au repêchage (si possible) et embaucher John Tavares (si possible), même si Mike Bossy a dit qu’il était sûr à 99% certain que Tavares ne voudrait jamais jouer à Montréal. On s’accroche au 1% restant.

Voilà qui devrait remettre Canadien sur le droit chemin. Plutôt que de se faire accroire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes, Bergevin devrait peut-être écouter les débats futiles qu’ont les gérants d’estrade pour se donner des idées. Sauf Mike Bossy, il est trop négatif.