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Résolution 2016: respecter les principes de la Slow Cosmétique

Résolution 2016: respecter les principes de la Slow Cosmétique

En 2016, j’ai envie plus que jamais de faire l’éloge de la lenteur. Lent comme dans «Slow Cosmétique». Vrai: le «Slow Food» est à la mode depuis plusieurs années, au point où l’Office québécois de la langue française l’a traduit par «écogastronomie».

Côté petits pots, on n’a pas encore traduit l’expression – déjà consacrée en France par ailleurs – mais cela ne saurait tarder à voir l’émergence de marques réellement naturelles. Dans la mire, des produits fabriqués de manière quasiment artisanale à partir d’ingrédients simples et même souvent issus de la culture biologique. Une préoccupation constante pour la mère que je suis, qui se soucie (dans la mesure du possible!) de ne pas tartiner trop souvent ses enfants avec des dérivés du pétrole et autres substances pas trop écolos.

C’est dans cet état d’esprit que j’ai testé la nouvelle ligne de soins pour bébé Énamour, qui tire profit des propriétés hydratantes et protectrices du karité et des huiles d’amande, d’olive et de noix de coco, jumelées aux bienfaits de la lavande, du romarin, du thé vert, de la grenade et de l’aloès. «Ce sont des ingrédients qu’on connaît, même que certains se trouvent parfois dans notre assiette», souligne par voie de communiqué la fondatrice, Marie Custeau.

Tout à fait dans la lignée de la Slow Cosmétique, ses produits encouragent «la consommation minimaliste et responsable». «Pas question de créer des tonnes de produits pour simplement en vendre plus, précise-t-elle. Nous offrons une petite gamme de soins dont les applications sont multiples.»

Au banc d’essai, le savon à l’huile de noix de coco, au beurre de karité et à l’aloès (7,50$): doux pour la peau, il est parfait pour nettoyer le corps et les cheveux.

Quant à la pommade protectrice (24$), aussi à base d’huile de noix de coco, elle est devenue en quelques semaines un incontournable pour protéger les petites joues du froid hivernal.