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Optométrie : d’excellentes perspectives en vue

Optométrie : d’excellentes perspectives en vue
Photo by: Métro

En première ligne des services pour les yeux se trouve l’optométriste. Après l’ophtalmologiste, c’est le professionnel de la santé le plus spécialisé dans le domaine de la vision. Les perspectives d’emploi sont excellentes : au Québec, le taux de placement frôle 100 %.

L’optométriste procède à l’examen des yeux et de la vision pour détecter les maladies oculaires et les problèmes visuels.

Outre la clinique générale, où il prescrit notamment des lentilles et des lunettes, l’optométriste peut s’occuper de la rééducation visuelle, des pathologies et des urgences visuelles ou de l’aniséikonie (la différence de vision entre les deux yeux). Depuis 2003, les optométristes détenant un permis spécial sont également autorisés à traiter certaines maladies du segment antérieur de l’œil, à administrer et à prescrire des médicaments.

La pédioptométrie, avec les enfants, et la gérioptométrie, avec les personnes âgées, sont deux nouveaux domaines en pleine expansion. L’optométriste peut ouvrir son propre cabinet, seul ou en association avec d’autres. Il peut aussi travailler conjointement avec les opticiens d’ordonnances. On en rencontre dans les établissements de santé et les centres médicaux. Certains optent également pour le milieu industriel ou le milieu scolaire et œuvrent comme consultants.

L’École d’optométrie de l’Université de Montréal est la seule de la province à offrir un programme de formation universitaire de cinq ans conduisant au diplôme de docteur en optométrie (O.D.), requis pour exercer la profession au Québec.

Il faut être membre de l’Ordre des optométristes du Québec pour porter le titre d’optométriste.

Faits saillants

  • 1 500 optométristes exerçaient au Québec en 2010.
  • 64 % des optométristes sont des femmes. Ce pourcentage est élevé puisque, pour l’ensemble des professions, les femmes représentent plutôt 47 %.
  • Nombre de diplômés : 42
  • Diplômés en emploi : 96,3 %
  • À temps plein : 84,6 %
  • En rapport avec la formation : 100 %
  • Aux études : 3,7 %
  • Taux de chômage : 0 %
  • Salaire annuel moyen : 73 000 $

 

Sources :
La Relance à l’université, MELS, 2011 et Emploi-Québec

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