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Chirurgie esthétique: Faire plus avec moins

«Le maximum de résultats avec le minimum d’invasion.» Telle est la devise du Dr Nabil Fanous, chirurgien expert en chirurgie esthétique basé à Montréal. Selon lui, c’est ce leitmotiv qui guide les chercheurs dans l’élaboration de nouvelles techniques en chirurgie esthétique.

Préconisant lui-même des techniques de lifting nécessitant un minimum de coupures, le Dr Fanous a expliqué à Métro sa vision de l’avenir de la chirurgie esthétique.

Qu’est-ce qui a mené aux techniques les plus utilisées actuellement?
Les gens veulent un maximum de résultats pour un minimum de chirurgie, de coupures et de temps de récupération. C’est l’idée principale derrière les nouvelles technologies.

Qu’est-ce qui est à la mode actuellement?
Présentement, on a recours à des techniques non chirurgicales, comme les injections de Botox ou de remplisseurs de rides, et à des traitements de la peau, comme le laser. Il existe aussi, bien sûr, des techniques chirurgicales qui requièrent une ou des incisions, comme le lifting.

Même si ça reste des chirurgies, vous tentez d’innover en préconisant des techniques relativement peu invasives.
J’ai introduit la mini-incision, qui est en fait une amélioration du lifting du front endoscopique, une technique qui existe depuis une quinzaine d’années. Ma méthode est différente non seulement parce que je pratique trois petites incisions de un centimètre plutôt que de grandes coupures, mais aussi parce qu’en sous-cutané, je détache le moins de peau possible. Cette technique permet une récupération beaucoup plus rapide, presque pas d’enflure et peu de bandages. Pour le visage, ma technique s’appelle la mini-dissection.

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