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Pour redorer son image, Facebook ouvre une boutique éphémère à Manhattan

Pour redorer son image, Facebook ouvre une boutique éphémère à Manhattan
Photo: APPeople talk inside a Facebook “pop-up” trailer in New York’s Bryan Park on Thursday, Dec. 13, 2018. The company hosted a one-day event open to the public, with Facebook employees on hand to answer questions about privacy settings and other issues. The pop-up event caps a difficult year for the company.(AP Photo/Barbara Ortutay)

Face aux scandales et au flot de critiques sur son utilisation des données personnelles, Facebook a ouvert pour quelques heures jeudi à New York une boutique censée montrer combien l’entreprise est soucieuse de la vie privée de ses utilisateurs.

Après une expérience similaire à Londres en septembre, le premier réseau social au monde a organisé cette opération à vocation pédagogique agrémentée de chocolat chaud et de café -sa première aux États-Unis- au cœur du marché installé chaque année pour la saison des fêtes à Bryant Park, au centre de Manhattan.

Pendant dix heures, des employés de Facebook ont discuté avec des passants, leur montrant comment vérifier les paramètres de confidentialité de leur compte Facebook et comment les modifier pour notamment en exclure certaines personnes ou annonceurs.

«Nous savons que les gens ont des questions sur les données personnelles et les publicités sur la plateforme, on s’est dit que c’était un excellent moment pour les rencontrer en personne», a expliqué Khaliah Barnes, responsable des questions de confidentialité chez Facebook.

Neuf mois après le scandale Cambridge Analytica, qui a déclenché des enquêtes parlementaires et des appels à boycotter le réseau au plus de deux milliards d’utilisateurs, l’objectif était de montrer les efforts faits par l’entreprise californienne pour clarifier son utilisation des données personnelles.

Jennifer Shin, venue avec deux collègues pendant sa pause déjeuner, a jugé la démarche «intéressante, vu toutes les inquiétudes qu’il y a avec Facebook et la confidentialité».

«Je suis entré avec un a priori négatif, après tous ces articles sur les mauvaises choses qu’a faites Facebook», a relevé Michael Beswetherick, 26 ans, utilisateur «semi-régulier» de Facebook et ingénieur informatique au quotidien New York Times.

Il a posé une série de question aux employés de Facebook, notamment sur les actions de l’entreprise pour limiter la diffusion de fausses informations en période électorale.

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