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Brexit: l’office de tourisme écossais rassure les touristes européens

Brexit: l’office de tourisme écossais rassure les touristes européens
Photo: © georgeclerk / Istock.com

Qu’est-ce que le Brexit va changer pour les voyageurs européens qui avaient envisagé une escapade en Écosse? Pour répondre aux interrogations des touristes, et surtout les rassurer, l’office de tourisme Visit Scotland vient de publier une vidéo pédagogique, qui aborde les divers sujets du visa, du permis de conduire ou encore de la santé.

Au 31 octobre prochain, le Royaume-Uni devra avoir trouvé un accord avec l’Union européenne sur les conditions de son départ, auquel cas la situation entraînera un «no deal». Un tel scénario peut-il freiner les amoureux des voyages de franchir à visiter le pays de Sa Majesté Elizabeth? Et le visa, deviendra-t-il obligatoire? Bon nombre de touristes européens se posent de nombreuses questions, qui se bousculent d’autant plus ces derniers jours depuis que le premier ministre Boris Johnson a annoncé son intention de suspendre le Parlement britannique jusqu’au 14 octobre.

L’office de tourisme de l’Écosse a décidé de prendre la parole via une vidéo décontractée et ludique. Outil de communication pour sauver son tourisme, ce film court répond surtout concrètement à toutes les interrogations: si le Royaume-Uni et l’Union européenne trouvent un accord, aucun visa ne sera nécessaire jusqu’en 2021, et en cas de «no deal», il n’y aura aucun souci pour rejoindre l’Écosse, depuis un pays de l’union européenne, sans visa, pour un séjour de trois mois maximum. Les contrôles douaniers imposeront la présentation des mêmes documents d’identité qu’aujourd’hui, c’est-à-dire un passeport ou une carte d’identité en cours de validité.

Avec le Brexit, Visit Scotland précise qu’il n’y aura aucun changement pour voyager en train, en bus ou en ferry. D’ailleurs, le permis de conduire restera valide, qu’un accord soit trouvé ou pas. Les conducteurs devront toutefois vérifier si leur assurance auto s’applique bien aux routes écossaises.

Par ailleurs, même si les deux parties ne trouvent aucun terrain d’entente, les droits des passagers européens seront protégés par les réglementations de l’Union européenne, rapporte Visit Scotland.

Néanmoins, les voyageurs devront prendre leurs dispositions pour être assurés en cas de maladie. La carte européenne d’assurance maladie ne sera plus valable si le «no deal» l’emporte. Dans ce cas, une assurance santé complémentaire s’imposera, pour prendre en charge les frais, liés par exemple à un accident.

L’office de tourisme d’Ecosse résume toutes ces questions sur son site internet.