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Comment rouler à vélo sous la pluie en prenant le moins de risques

Photo: iStock

S’il est agréable de rouler à vélo par beau temps, rien n’empêche de continuer à en profiter même lorsqu’il fait mauvais temps et qu’il pleut. Un minimum de maintenance et beaucoup de prudence suffisent généralement pour rouler en toute sécurité sous la pluie.

Vérifier son matériel

Avant de rouler sous la pluie, il convient de parfaitement vérifier l’état de ses pneus et de ses freins. Il est ainsi conseillé de baisser un peu la pression de ses pneus (de l’ordre de 1 bar) afin de leur offrir davantage d’adhérence au sol. Si possible, mieux vaut utiliser des pneus spécialement conçus pour la pluie, lesquels évacuent mieux l’eau en surface et évitent le phénomène d’aquaplaning. Il faut également vérifier le bon état de ses feux afin d’être sûr d’être parfaitement vu entre les gouttes. Enfin, mieux vaut penser à installer des garde-boues, afin de se protéger des projections d’eau et de boue engendrées par les roues. Concernant les vélos électriques, pas d’inquiétude : les batteries sont pour la plupart parfaitement étanches. Mieux vaut néanmoins les retirer une fois le vélo garé et les remettre en place une fois l’averse passée.

Adopter le bon look

Sous la pluie, le port du casque (idéalement avec visière), et son couvre-casque imperméable, est plus que jamais recommandé, les risques de chutes étant plus importants. L’équipement d’un cycliste doit également comprendre, si possible, un poncho et des manchons, ainsi qu’un sur-pantalon imperméable ou une jupe de pluie et des gants, pour une parfaite adhérence au guidon.

Rouler prudemment

Il est primordial d’adapter sa conduite aux conditions climatiques. Sous la pluie, il faut donc anticiper les choses, à commencer par ses freinages, toujours en douceur et sur des distances plus longues que d’ordinaire, surtout jamais brusquement. Il faut toujours rester sur ses gardes et par conséquent adopter une vitesse réduite. Enfin, il est indispensable d’éviter le plus possible les surfaces à risques, comme les bandes blanches, les feuilles mortes ou les plaques d’égout par exemple.

Il va de soi qu’en cas d’orage, de vent puissant ou de très fortes pluies, mieux vaut évidemment faire une pause et se mettre à l’abri.

Découvrir aussi comment bien choisir son casque et les équipements qui peuvent sauver la vie des cyclistes.

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