Techno

C'est le grand nettoyage dans Google

Les moins de 13 ans et les
entreprises font déjà légion sur le réseau social de Google. Mais la
firme de Mountain View a décidé de prendre sérieusement le problème et
de faire un ménage d’été.


Depuis son lancement (sur invitation)
à la fin du mois de juin, Google+ a atteint la semaine dernière la
barre des 20 millions d’inscrits.

Le cabinet d’études ComScore rapporte que le Top 10 est composé comme suit :
1) États-Unis: 5 313 289
2) Inde: 2 847 021
3) Royaume-Uni: 866 677
4) Canada: 858 634
5) Allemagne: 705 988
6) Brésil: 621 688
7) Taïwan: 515 003
8) France: 497 549
9) Turquie: 372 680
10) Espagne: 365 484

Il est à noter que le top 5 représente à lui seul plus de la moitié
des inscrits et que 58% des inscrits ont entre 18 et 34 ans. Sauf que
parmi ces inscrits se trouvent de nombreux «intrus» dont des
entreprises, organismes, médias et adolescents de moins de 13 ans.

Comme dans le cas de Facebook, il est interdit à un ado de moins de
13 ans de s’inscrire sur le réseau social de Google. Si jamais tel était
le cas et qu’il se faisait attraper par le géant américain, Google
décidera de bloquer le compte puis de le supprimer 30 jours plus tard, à
moins de présenter une photocopie de la carte d’identité ou de faire un
versement de 0,30$ à Google (ce qui prouve que vous avez une carte de
crédit donc + de 13 ans).

N’oubliez pas que si Google suspend votre compte, cela se répercutera
sur L’ENSEMBLE des services de Google donc Gmail, compte YouTube, etc.

De plus, Google avait fait savoir rapidement qu’il ne voulait pas
voir les entreprises s’inscrire sur Google+. En effet, les développeurs
américains prépareraient une version spéciale de Google+ en proposant un
vrai profil pour les entreprises. Sauf qu’elles n’ont pas écouté et CBC
News, ABC News Radio, Mashable, Washington Post, Ford, NPR, ITV News et
bien d’autres s’y sont lancées. L’Université de Montréal fut aussi la
première université au monde à y être. Mais voilà, Google s’en est rendu
compte et après une période d’incertitude à fermer les comptes ou à
demander aux principaux intéressés à ce qu’ils le soient. Certains sont
maintenant relayés par des « personnes-ressources ».

Le chef de produit de Google, Christian Oestlien a d’ailleurs indiqué sur son profil
Google+ que l’entreprise «continuera de désactiver tous les profils
d’entreprises utilisant la présente version du réseau social. Nous vous
recommandons de trouver une personne réelle prête à représenter votre
organisation sur Google+». Ainsi, l’attaché de presse international de
l’Université de Montréal représente l’UdeM pour l’instant, tout comme le
fondateur de Mashable, représentant son célèbre site.

Bref, Google atteint 20 millions d’inscrits, mais est obligé de sévir…

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