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Le prochain entraîneur sera…

Il faudra encore attendre un peu avant de compléter le titre ci-dessus.

Voici toutefois quelques pistes de réponse pour savoir qui se retrouve sur la liste d’épicerie de la direction de l’équipe.

Un produit local
Par local, on veut dire quel­qu’un qui évolue dans le domaine footballistique chez nous. Dans cette catégorie, Danny Maciocia – entraîneur-chef des Carabins de l’Université de Montréal – semble le choix le plus populaire/logique.

Pourquoi? Parce qu’il possède plus de 10 ans d’expérience dans la LCF, qu’il connaît bien l’organisation des Alouettes et le boulot d’entraîneur-chef, qu’il rejoindrait son bon ami Noel Thorpe (actuellement coordonnateur défensif des Oiseaux) et que l’emploi lui permettrait de demeurer proche de sa famille à Montréal.

Pourquoi pas? Parce qu’il a dit ceci cette semaine : «Ça va en prendre beaucoup pour que je quitte l’Université de Montréal, et je ne parle pas de l’aspect monétaire. Je suis vraiment bien ici.»

Un produit presque local
«Presque local» puisque cela fait maintenant plusieurs saisons qu’il dirige l’une des meilleures attaques du circuit canadien chez les Lions de la Colombie-Britannique : un certain Jacques Chapdelaine.

Pourquoi? Parce qu’il a fait ses preuves en tant que coordonnateur offensif, qu’il possède lui aussi un bagage important sur les terrains canadiens et parce qu’il ressemble un peu à Marc Trestman : un expert de l’attaque très cérébral et pragmatique.

Pourquoi pas? Parce qu’il n’a pas d’expérience à la tête d’une équipe professionnelle.

Un produit d’ailleurs
On parle bien sûr de Chris Jones, un nom qui refait souvent surface lorsque la discussion a pour thème «Qui ferait un bon entraîneur-chef?».

Pourquoi? Parce qu’il a connu du succès partout comme coordonnateur défensif – à Calgary, Toronto ET Montréal pendant plus de six ans – et qu’il possède le leadership et la personnalité pour diriger une équipe.

Pourquoi pas? Sa personnalité forte n’a pas toujours fait l’unanimité.

Un produit américain
La possibilité est là. Comme avec l’embauche de Trestman en 2008, Jim Popp, DG des Alouettes, pourrait fort bien aller chercher un quasi-inconnu au sud du 49e parallèle.

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