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Larry Walker croit que la marche est trop haute pour qu’il soit élu au Temple

Larry Walker croit que la marche est trop haute pour qu’il soit élu au Temple
Photo: THE CANADIAN PRESS/APLarry Walker

MONTRÉAL — Larry Walker ne croit pas être élu au Temple de la renommée du baseball et il en est très heureux.

L’ex-voltigeur de droite des Expos, des Rockies du Colorado et des Cardinals de St. Louis en sera à sa 10e et dernière année d’éligibilité en 2020. En 2019, il a obtenu la faveur de 54,6 pour cent des voix, alors que son nom devait être inscrit sur au moins 75 pour cent de ceux-ci.

Ses 232 votes ont représenté une hausse de 67 par rapport à 2018. Il lui en manquait encore 87.

«Cette année, ça a été plutôt excitant de suivre ça en direct ou presque sur Twitter, a-t-il raconté lundi soir. C’était bien de voir mes chiffres grimper de la sorte. Après l’an prochain, je n’aurai plus à subir ça.

«Cinquante pour cent, j’étais vraiment content de ce résultat. C’est un immense honneur. C’est plus que je n’aurais jamais pu espérer pour un petit gars de Maple Ridge qui n’a jamais vraiment joué au baseball en grandissant. Si mon résultat n’augmente qu’un petit peu l’an prochain, je ne pourrais être plus heureux.»

Malgré la cabale pour le faire entrer à Cooperstown menée par quelques journalistes et partisans, Walker ne croit pas vraiment en ses chances.

«Je ne crois pas pouvoir atteindre 75 pour cent, et je suis très à l’aise avec cela.

«Je pense honnêtement que d’aller chercher 20 pour cent plus de voix à la dernière année d’éligibilité soit impossible. Je ne me souviens pas de ce que ‘Rock’ (Tim Raines) est allé cherché à sa dernière année, mais je ne pense pas être élu.»

La réponse à sa question est à peine sept pour cent. C’est davantage à ses deux dernières années d’éligibilité que Raines a comblé l’écart le séparant du Hall des plaques de Cooperstown.

Quoi qu’il soit, Walker a grandement apprécié tous ceux qui ont vendu sa candidature lors de la dernière campagne.

«Les gens poussent beaucoup pour moi. J’ai remercié ces gens sur Twitter et je le pense vraiment. Je le répète souvent à mes enfants: ‘S’il-vous-plaît et merci vous mèneront loin dans la vie’. Alors quand je remercie tout le monde pour m’avoir donné leur appui, ça représente beaucoup pour moi. Je n’aime pas faire mon autopromotion, je n’ai pas ça en moi.»

Frédéric Daigle, La Presse canadienne