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Les Canes miseront sur leurs unités spéciales pour relancer la série

Les Canes miseront sur leurs unités spéciales pour relancer la série
Photo: Charles Krupa/APJustin Faulk des Hurricanes de la Caroline et Patrice Bergeron des Bruins de Boston.

RALEIGH, N.C. — Peu importe l’équipe qui obtient un avantage numérique, les Hurricanes de la Caroline finissent souvent par en payer le prix.

De toutes les équipes qui ont franchi le premier tour éliminatoire, les Hurricanes constituent la pire sur les unités spéciales — qu’ils soient en avantage numérique ou à court d’un homme. Ils n’ont converti que 11 pour cent de leurs opportunités en avantage numérique pendant les séries éliminatoires, et n’affichent un taux de réussite en infériorité numérique que de 70 pour cent.

«Les unités spéciales font défaut, de toute évidence, a admis le défenseur Justin Fauk lundi. C’est très clair.»

Celles-ci sont bien moins efficaces que celles des Bruins de Boston, qui présentent notamment l’avantage numérique le plus dangereux en séries éliminatoires. Ils convertissent le tiers de leurs opportunités, et comptent presque autant de buts avec l’avantage d’un homme dans cette série (quatre) que les Hurricanes depuis le début du tournoi printanier (cinq).

Il n’est donc pas étonnant que les Bruins aient remporté leurs deux premiers matchs dans cette série finale de l’Est. Le troisième match aura lieu mardi soir à Raleigh, où les Hurricanes sont invaincus jusqu’ici en séries éliminatoires.

«Il faut appliquer de la pression sur l’adversaire en séries éliminatoires, et voir comment ils vont réagir, a expliqué le capitaine Justin Williams. Nous devons d’abord l’emporter (mardi), les bousculer et voir comment ils vont réagir. Ce n’est pas un match sans lendemain, mais il sera déterminant.» 

Et lorsque la mise en jeu initiale aura lieu, une chose est claire pour les Hurricanes. S’ils veulent demeurer en vie, alors leurs unités spéciales devront, d’une certaine manière, être spéciales.

Celles-ci «n’ont pas été efficaces dans notre première série (contre les Capitals de Washington), mais notre jeu en infériorité numérique a été supérieur — bien que ce n’était pas le cas au départ», a souligné Faulk.

«Notre deuxième série (contre les Islanders de New York) n’a guère été mieux, mais nous nous en sommes sortis puisque notre jeu à forces égales était supérieur… Nous devons être supérieurs à forces égales, espérer inscrire un ou deux (buts en supériorité numérique) et freiner leurs unités spéciales.»

Joedy McCreary, The Associated Press