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La Canadienne Rebecca Marino s’incline aux qualifications pour Roland-Garros

La Canadienne Rebecca Marino s’incline aux qualifications pour Roland-Garros
Photo: Chris Trotman/Getty ImagesRebecca Marino

PARIS — Le Canadien Milos Raonic a annoncé son désistement en vue des Internationaux de tennis de France, qui s’amorceront dimanche à Paris.

Le tennisman ontarien, meilleur Canadien avec son 17e rang au classement de l’ATP, a annoncé sa décision peu de temps avant le tirage, jeudi.

Raonic n’a pas joué depuis qu’il a subi une blessure au genou droit lors de l’Omnium de Miami vers la fin de mars.

Raonic s’était également retiré du tournoi de Roland-Garros l’an dernier à cause d’une blessure.

L’absence de Raonic laisse quatre joueurs canadiens en simple. Chez les hommes, Denis Shapovalov et Félix Auger-Aliassime, respectivement 23e et 28e au monde, seront présents.

Shapovalov disputera son match de premier tour contre l’Allemand Jan-Lennard Struff, classé 44e à l’ATP, tandis qu’Auger-Aliassime croisera le fer avec l’Australien Jordan Thompson, 69e au monde.

Du côté des dames, les Internationaux de France marqueront le retour au jeu de Bianca Andreescu (22e) et d’Eugenie Bouchard (77e), qui n’ont pas joué depuis l’Omnium de Miami.

Andreescu amorcera le tournoi contre une joueuse issue des qualifications tandis que Bouchard livrera bataille à l’Ukrainienne Lesia Tsurenko.

Après un début de saison flamboyant, marqué par son triomphe au tournoi d’Indian Wells à la mi-mars, Andreescu a été contrainte de se retirer du tournoi de Miami à cause d’une douleur à l’épaule droite grandissante qui s’est avérée être une petite déchirure, a fait savoir son entraîneur, Sylvain Bruneau lors d’une conversation téléphonique avec La Presse canadienne jeudi midi.

«Elle a eu une pause prolongée sans tennis de cinq semaines et après, elle a repris l’entraînement mais de façon très, très progressive, très dosée, graduelle», a précisé Bruneau, qui espérait voir la jeune canadienne jouer des matchs sur terre battue lors de tournois préparatoires comme à Madrid, à Rome, à Strasbourg ou à Nuremberg.

«C’est une longue inactivité, cinq semaines, et avec un retour au jeu très progressif, avec le changement de surface, je dirais qu’il n’y a pas d’attentes pour Roland-Garros, a aussi déclaré Bruneau. Je pense que le fait que l’épaule est à 100 pour cent, je dirais que c’est probablement la victoire la plus importante. Il n’y a pas d’attente de résultat. C’est d’y aller et de voir ce que ça va donner, parce que c’est sûr que ce n’est pas une préparation idéale.»

À Roland-Garros, tous les yeux seront rivés vers Rafael Nadal, qui visera un 12e titre en carrière à Paris. Deuxième tête de série, il se trouve dans la même section du tableau que Roger Federer, ce qui signifie un choc possible en demi-finale.

En attendant un tel duel, Nadal affrontera un joueur qualifié tandis que Federer, classé troisième, affrontera l’Italien Lorenzo Sonego en première ronde.

Le premier match du Serbe Novak Djokovic, tête de série numéro un, le mettra aux prises à Hubert Hurkacs.

Chez les dames, Simona Halep, classée troisième, amorcera la défense de son titre contre Ajla Tomljanovic.

Marino exclue

Par ailleurs, Rebecca Marino espérait se joindre de joueurs canadiens au groupe mais elle a subi l’élimination jeudi en deuxième ronde des qualifications.

L’athlète de 28 ans de Vancouver s’est inclinée 5-7, 7-6 (4), 6-4 aux mains de la Kazakhe Elena Rybakina.

Marino a gagné plus de points que sa rivale dans l’ensemble du match, mais n’a converti que trois des dix chances de bris qu’elle avait créées. Rybakina, 135e joueuse au monde, a également inscrit trois bris de service, mais en quatre opportunités.

Maintenant 147e au monde alors qu’elle se classait 440e il y a exactement un an, Marino, 28 ans, devait gagner trois matchs pour accéder au tableau principal du simple féminin auquel sont déjà inscrites ses compatriotes Bianca Andreescu et Eugenie Bouchard.

Mercredi, elle avait sauvé deux balles de match et effacé un recul de 1-5 au troisième set pour prendre la mesure de la Française Tessah Andrianjafitrimo.

La Presse canadienne