Sports
14:08 9 décembre 2019

L’exceptionnelle année de Bianca Andreescu lui vaut le trophée Lou Marsh

L’exceptionnelle année de Bianca Andreescu lui vaut le trophée Lou Marsh
Photo: AP-Charles Krupa/La Presse CanadienneBianca Andreescu

TORONTO — La vedette du tennis canadien Bianca Andreescu a remporté le trophée Lou Marsh 2019 décerné à l’athlète de l’année au pays.

Elle est la première joueuse de tennis, hommes et femmes confondus, à remporter cet honneur.

Andreescu, de Mississauga, en Ontario, est devenue la première Canadienne à remporter un titre du Grand Chelem en simple, prenant la mesure de l’Américaine Serena Williams en finale des Internationaux des États-Unis.

«Wow! Je suis tellement reconnaissante pour cet honneur. Je ne m’y attendais pas et être la première joueuse de tennis à gagner est encore plus surréaliste, a confié Andreescu. Aucun de mes succès cette année n’aurait été possible sans le soutien de tout le Canada.»

Le lauréat de cet honneur décerné par le Toronto Star est sélectionné chaque année par un panel de journalistes sportifs à travers le pays.

Cet honneur conclut une année exceptionnelle pour la joueuse de 19 ans, qui a également remporté la Coupe Rogers à Toronto et le prestigieux tournoi BNP Paribas à Indian Wells, en Californie.

Elle a empoché plus de 6,5 millions $ US en bourses cette saison et elle occupe le cinquième rang du classement féminin après avoir commencé l’année au 152e rang.

Les autres finalistes étaient la golfeuse Brooke Henderson, le sprinter Andre De Grasse, le lanceur Mike Soroka des Braves d’Atlanta et le gardien Jordan Binnington des Blues de St. Louis.

«Les sports canadiens ont été à l’avant-scène cette année, il y a donc certainement beaucoup d’autres athlètes qui méritent également une part de cet honneur — nous nous motivons tous pour être meilleurs, a poursuivi Andreescu. J’ai hâte de voir ce que 2020 apportera et je suis toujours fière de représenter le Canada au plus haut niveau.»

Le trophée Lou Marsh est remis à chaque année depuis 1936 avec une interruption de trois ans pendant la Seconde Guerre mondiale.

La Presse canadienne