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Des professionnels publient le livre blanc de l’industrie des technologies

Des professionnels publient le livre blanc de l’industrie des technologies
Photo: Getty Images/iStockphoto

Publié ce mercredi 13 novembre, le Livre blanc de l’industrie des technologies a comme objectif de donner les moyens à l’industrie technologique québécoise de devenir un fleuron de la province. Un objectif à la portée des entreprises québécoises, selon l’organisme à but non-lucratif Techno Montréal.

C’est à l’occasion de la 41e édition du JIQ, rendez-vous annuel de la communauté des affaires et des technologies de l’information, que Techno Montréal a décidé de rendre public ses recommandations.

Au nombre de 16 et triés sous cinq axes différents, ces conseils doivent aider la province et le Canada à «assurer que l’industrie continue d’être un catalyseur de développement d’un bout à l’autre du Québec.»

Manque de main d’oeuvre, formation, sécurité des données personnelles, innovation ou encore le rayonnement de l’industrie font partie des thèmes abordés dans le Livre blanc. Il propose également des solutions tangibles aux problèmes rencontrés par les industries québécoises.

Une part intégrante de l’économie

Un enjeu important pour l’organisme lucratif, qui rappelle dans un communiqué que les industries technologiques représentent à elles seules 5% du PIB québécois, soit plus de deux fois la part de l’industrie de l’aluminium et de l’aéronautique réunies.

Ces industries représentent 143 000 travailleurs. Pourtant, «l’industrie québécoise des technologies accuse un retard par rapport à d’autres provinces canadiennes et pays dans le monde», selon François Borrelli, président-directeur général de Techno Montréal.

450 représentants de l’industrie ont ainsi participé à l’élaboration et à l’écriture de ce document, entre juin et octobre dernier.

Ces acteurs en ont profité pour rappeler l’importance de technologies prospères dans notre société: «L’impact économique des technologies va bien au-delà de ses retombées directes. Elles constituent des outils habilitants qui permettent d’accroître la productivité de plusieurs autres secteurs économiques, en plus d’améliorer la capacité d’action de l’État et la qualité de vie des citoyens.»