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Jacques Martin, le mauvais film des Mighty Ducks

Voici quelques observations impertinentes (dans le sens de pas pertinentes) à la suite de la défaite en tirs de barrage du Canadien contre les Canucks de Vancouver jeudi soir au Centre Bell.

Je m’ennuie de Maxim Lapierre. Le Québécois n’a que 8 points en 27 matchs cette saison, mais il compte tout de même 53 minutes de pénalité et a toujours ce je ne sais quoi qui fait perdre la tête à ses adversaires. Surtout, Lapierre était un des joueurs les plus agréables dans le vestiaire. Un des rares qui réussissait à nous faire rire. Quoique qu’avec Jacques Martin et Pierre Gauthier à la barre de l’équipe, il est peut-être interdit maintenant d’avoir du plaisir dans le Centre Bell.

D’ailleurs, je viens de trouver l’équivalent cinématographique de Jacques Martin. L’entraîneur à vocation défensive dans le troisième volet des Mighty Ducks. Une fois à l’Université, Charlie et sa bande doivent s’adapter à un entraîneur totalement différent du mythique Gordon Bombay. L’analogie tient surtout la route parce que personne ne se souvient vraiment de D3 : The Mighty Ducks car il était ennuyant à mourir.

J’ai l’impression de me répéter chaque année, mais saperlipopette que les équipes de l’Ouest sont plus intéressantes que celle de l’Est. De plus, c’est agréable que ces formations sont en visite au Centre Bell, car, pour une raison qui m’échappe, le Tricolore est capable d’ajuster son niveau de jeu.

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