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Loi 21: la CSDM veut un report d’un an pour l’appliquer mais Québec refuserait

Loi 21: la CSDM veut un report d’un an pour l’appliquer mais Québec refuserait

MONTRÉAL — La Commission scolaire de Montréal (CSDM) n’appliquera pas les dispositions de la loi 21 sur le port de signes religieux par ses nouveaux enseignants et directeurs d’écoles avant un an, car elle veut mener une consultation de ses diverses instances jusqu’au printemps de 2020.

Cependant, des représentants du gouvernement du Québec ont affirmé à des médias d’information qu’il n’était pas question de surseoir à l’application de la loi qui a été adoptée dimanche dernier par l’Assemblée nationale. Il est interdit aux employés concernés embauchés après le 28 mars dernier de porter des signes religieux.

Catherine Harel-Bourdon, la présidente de la CSDM, la plus grande du Québec, est une opposante avouée à la loi 21. Elle tient à consulter les conseils d’établissement, les comités de parents, les syndicats et les diverses associations afin de déterminer les modifications devant être appliquées aux politiques de la CSDM. Elle rappelle aussi que des centaines de gestionnaires devront être formés pour faire appliquer la loi et éviter des applications aléatoires d’un établissement à l’autre. 

Une résolution a été adoptée à ce sujet mercredi soir par le conseil des commissaires de la CSDM.

La Commission scolaire English Montreal et la Commission scolaire Lester-B.-Pearson ont fait savoir au cours des dernières semaines qu’elles n’appliqueraient pas les dispositions de la loi 21.

 

 

La Presse canadienne