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Avec la légalisation de la marijuana, certains craignent qu’un grand nombre d’utilisateurs prennent le volant avec des facultés affaiblies.

L’enquête nationale sur le cannabis de Statistique Canada révèle qu’un consommateur de cannabis sur sept prend le volant dans les deux heures suivant sa consommation.

ll existe un certain nombre de préoccupations quant aux conséquences de la légalisation du cannabis. Parmi elles, la conduite avec facultés affaiblies.

« Sachant que plusieurs années ont été nécessaires pour ancrer le principe que l’alcool au volant est inacceptable, il y a de bonnes raisons de craindre que la consommation de cannabis au volant puisse devenir un problème», souligne Valérie Lamarre, porte-parole pour Desjardins Assurances.

En lien avec sa mission, Desjardins continue de sensibiliser les Canadiens à la sécurité routière, y compris sur le partage de la route entre automobilistes et cyclistes, la distraction au volant, la sécurité des piétons et la marche inattentive, ainsi que la conduite avec facultés affaiblies par la drogue.

Ainsi, plus tôt cette année, Desjardins a sondé 3 000 Canadiens sur leurs préoccupations quant à la sécurité routière et à la conduite sous l’effet du cannabis.

  • 71% des répondants pensent que la conduite avec facultés affaiblies augmentera avec la légalisation du cannabis.
  • 77% affirment que les conducteurs ne sont pas suffisamment sensibilisés.
  • 81% estiment que nous manquons d’outils et de ressources pour reconnaître les conducteurs sous l’influence de la marijuana.

Ces préoccupations sont partagées par la Fondation de recherches sur les blessures de la route (FRBR), qui dans son dernier rapport indique que le pourcentage de conducteurs décédés dans un accident de la route chez lesquels on a décelé des traces de cannabis est passé de 15,9% en 2000 à 20,9% en 2015. De ces conducteurs, deux sur trois étaient âgés de moins de 35 ans.

«Chez Desjardins, nous sommes contre toute forme de conduite avec facultés affaiblies. Pourquoi risquer inutilement votre vie, celles de vos passagers et d’autres utilisateurs du réseau routier? Si vous consommez de l’alcool, de la drogue, des médicaments ou même, si vous êtes trop fatigués pour prendre le volant, alors ne le prenez pas! Il y a d’autres alternatives bien plus sécuritaires pour tous», ajoute Mme Lamarre.

Selon l’Enquête nationale sur le cannabis de Statistique Canada, un consommateur de cannabis sur sept prend le volant dans les deux heures suivant sa consommation.

Plus de renseignements sont disponibles:

Centre d’études sur la conduite avec facultés affaiblies par les drogues

Rapport de la FRBR sur l’utilisation de la marijuana par les conducteurs de véhicules au Canada

Résultats du sondage de Desjardins sur la sécurité routière

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