Journal Métro

Pistes cyclables: MHM déneigera 77% de son réseau cet hiver

L’arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve (MHM) ajoutera sept kilomètres supplémentaires à son réseau blanc (pistes cyclables quatre saisons) dès cet hiver pour le faire passer de 25 à 32 kilomètres.

Les nouveaux tronçons qui seront déneigés comprennent la piste de la rue Notre-Dame, prolongement jusqu’à la rue Liébert, la piste du parc linéaire aménagée dans l’ancienne emprise ferroviaire Longue-Pointe et la piste de la rue Desjardins, entre la piste cyclable Notre-Dame et les bandes cyclables de l’avenue Pierre-de-Coubertin.

Avec ces ajouts, 77% du réseau cyclable de l’arrondissement sera déneigé durant la saison hivernale. Les cyclistes pourront se rendre jusqu’au centre-ville.

Comme pour les artères et les trottoirs, dès une accumulation de 2,5 centimètres au sol, les chenillettes seront au travail.

Le déneigement des trottoirs est fait en priorité et les voies cyclables en second lieu, simultanément avec les rues selon l’ordre de priorité établi.

Un premier test
La première tempête de l’hiver, mardi, a été un premier test pour l’arrondissement.

Sans que tout ne soit parfait, les nouveaux tronçons ont été déneigés. Les cyclistes ont pu emprunter lesdites pistes cyclables pour se déplacer relativement aisément, confirme Nickolas Gagnon, un cycliste en toute saison.

Une unité a été affectée particulièrement au déneigement des pistes cyclables dans l’arrondissement.

«L’expertise est en train d’être développée. Notre vision à long terme est de favoriser le transport actif à l’année», indique le maire Pierre Lessard-Blais.

Ce dernier s’attend d’ailleurs à une hausse du nombre de cyclistes en période hivernale.

«C’est certain que quand les infrastructures sont au rendez-vous, les cyclistes sont encouragés à les utiliser», ajoute-t-il.

Le déneigement des pistes cyclables ne se fera pas au détriment des trottoirs ou artères de l’arrondissement, assure le maire.

Pour le moment, la main-d’oeuvre est en nombre suffisant pour mener de front les deux activités. Les équipements ne sont pas les mêmes et la machinerie est entièrement sur le terrain.

À la fin de la saison, un bilan sera fait et les décisions ultérieures seront prises en fonction des résultats obtenus.