Collaboration spéciale Les commerçants en faveur de la création d'une SDC dans Mercier-Est ont déposé officiellement leur demande auprès de l'arrondissement en juin dernier. Un mois plus tard, le projet pourrait ne jamais voir le jour.

L’idée d’implanter une société de développement commercial (SDC) dans Mercier-Est pourrait être abandonnée. Tous les scénarios sont présentement sur la table à la suite des résultats du registre visant à demander un référendum sur la question.

Les commerçants bénévoles, qui travaillent depuis plusieurs mois sur le projet, sont déçus des résultats du registre. Près de 25% des commerçants se sont déplacés pour faire connaître leur opposition.

«On va prendre un peu de temps pour décanter. À ce stade-ci, je suis obligé de vous dire que tout sera analysé et que l’on pourrait laisser tomber», de confier Serge Godin, copropriétaire du IGA de la rue Hochelaga, au lendemain de la tenue du registre.

L’homme d’affaires n’avait toutefois pas encore eu le temps de discuter avec ses collègues commerçants qui ont initié le projet.

Il avoue connaître un noyau pur et dur de propriétaires opposé à la création d’une SDC sur les rues Hochelaga et des Ormeaux. La consultation des résultats du registre et de ses signataires dictera la suite des choses.

Les prochaines semaines seront cruciales.

Du côté de l’arrondissement de Mercier – Hochelaga-Maisonneuve, le maire Réal Ménard a fait un bref commentaire.

«Nous croyons qu’il est préférable que les commerçants soient regroupés et unis, mais il est de leur prérogative de se prononcer. Nous accepterons leur décision», s’est-il contenté de dire.

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