Archives TC Media La rentabilité de Signotech, créée en 1987, a considérablement diminué depuis 2013. Pour les exercices financiers de 2013 et 2014, la perte combinée s'est élevée à 6,9 M$, alors que de 2005 à 2010, les profits étaient au rendez-vous.

Après s’être placée à l’abri de ses créanciers, en mars 2015, l’entreprise angevine Signotech est officiellement en faillite. La Banque Nationale a lancé, à la fin de février 2016, les procédures nécessaires afin de prendre possession des biens et fermer la compagnie.

À son siège social, situé dans le parc industriel d’Anjou, l’entreprise spécialisée dans les cônes orange employait jusqu’à 140 travailleurs.

Cumulant des dettes de plus de 12 M$, Signotech s’était entendu avec ses créanciers. Elle avait déposé une proposition qu’ils avaient acceptée et que le tribunal avait entérinée.

L’entreprise devait alors respecter l’entente adoptée. Or, la Cour supérieure a émis un avis de défaut d’exécution. Les créanciers pouvaient ainsi annuler l’entente et mettre Signotech en faillite.

C’est la procédure qu’a lancée la Banque Nationale contre l’entreprise. Le tribunal a nommé un mandataire chargé d’effectuer l’inventaire des biens. Des actifs évalués à moins de 1 M$. Une somme nettement insuffisante pour rembourser la plupart des créanciers.

Les administrateurs de Signotech ne donnent aucun signe. Le téléphone de l’entreprise n’est plus en fonction.

 

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