Béatrice Bernard Poulin, c’est une fille «cheap», mais dans le bon sens.

Elle est la blogueuse derrière «Eille la cheap !», ce blogue qui depuis 2013 aide des fashionistas, des voyageurs et des épicuriens à vivre leur vie à fond tout en étant sur un budget.

eille la cheap

Pourquoi as-tu décidé de te lancer sur le web?
J’ai fondé «Eille la cheap» en octobre 2013. J’étais stagiaire avec Camille DG, lorsqu’elle a lancé sa compagnie. C’est elle qui m’a parlé de l’importance d’avoir une présence sur internet, pour parler de ses intérêts, pour pratiquer son écriture, pour partager du contenu. De là m’est venue l’idée de me faire une place su le web. J’avais terminé mes études en journalisme et je trouvais ça difficile de percer. Je voyais le web comme un alternative intéressante pour faire ce qui m’intéressait.

D’où est venue l’idée du blogue «Eille la cheap»?
Je ne voulais pas me définir par un seul sujet. J’aime voyager, bien manger, la mode québécoise… Je voulais trouver un moyen de tous ces sujets-là. Tout le monde me disait que je devais avoir un fil conducteur et je me suis rendue compte que mon fil conducteur était que je réussissais à faire tout ça sans avoir un budget de millionnaire. Je trouvais toujours un moyen de tout faire sur un budget.
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D’où vient ton surnom de «cheap»?
C’était une blague au départ. Jamais je n’aurais pensé que le blogue aurait assez de succès pour que je puisse me présenter sérieusement comme «la fille de Eille la cheap». J’ai eu tellement de réactions diverses au sujet de mon nom. Mais je l’assume. Je suis fièrement cheap et je veux me réapproprier un mot qui a une connotation péjorative.

Pourquoi as-tu décidé de créer ta propre boutique en ligne?
C’est difficile de vivre du blogue au niveau financier. C’est d’ailleurs pourquoi j’ai lancé une boutique en ligne récemment. C’est un projet que j’avais en tête depuis plus d’un an, un projet fou! Je trouve qu’avoir sa propre boutique avec des produits dérivés du blogue, c’est dans l’ère du temps. De cette façon les gens peuvent m’encourager tout en faisant des achats locaux avec un petit budget. Tout est fait au Québec et tout est à moins de 15$! Je voulais prouver qu’en tant qu’entreprise, on peut faire le choix de s’approvisionner au Québec.

Selon toi, quel est l’avenir du web?
Le web a un bel avenir, surtout qu’on voit beaucoup les jeunes qui délaissent les médias traditionnels. Sur le web, il y un mélange de tous les médiums existants: mots, photos, vidéos, et même de la radio! En plus, ça peut être consommé partout: ordinateur, portable, transport.

Quels sont tes projets pour l’année à venir?
Je me concentre sur la boutique, je suis en mode promotion. J’aimerais aussi me faire une place dans les médias en tant que chroniqueuse chez des magazines, à la radio… Et un livre c’est toujours un rêve!

Retrouvez «Eille la cheap» sur Instagram.

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