MONCTON, N.-B. — L’Université de Moncton, au Nouveau-Brunswick, a conclu des ententes avec des organisations francophones et acadiennes afin de favoriser la venue d’étudiants francophones à sa faculté de droit.

Par voie de communiqué, mercredi, l’établissement a fait l’annonce de ces accords avec la Société Saint-Thomas-d’Aquin, la Fédération acadienne de la Nouvelle-Écosse, et l’Université Sainte-Anne. Il prévoit également conclure des ententes similaires avec des organismes de l’Ontario, du Manitoba, de la Saskatchewan et de l’Alberta au cours des prochains mois.

Il s’agit d’une première au Canada selon l’université, qui fournit la seule formation de common law exclusivement en français.

Le doyen, Fernand de Varennes, avance que ces ententes visent à mieux remplir l’engagement de la faculté envers les francophones hors Québec, tout en tenant compte des besoins de chaque communauté, avec des cheminements adaptés.

«Nous sommes là pour répondre aux besoins des communautés francophones à l’extérieur du Québec dans le domaine de la justice, ainsi que pour protéger leurs droits, surtout en ce qui a trait leurs droits linguistiques», a-t-il déclaré par communiqué.

La faculté, fondée il y a bientôt quarante ans, dit avoir connu un nombre record d’inscriptions au cours de la dernière année scolaire grâce à l’afflux d’étudiants ontariens et néo-écossais. Elle se prépare d’ailleurs à accueillir un étudiant de la Louisiane dès l’an prochain.

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