Mario Beauregard/TC Media Martin Jarry veut tout faire pour sa maladie soit mieux connue.

À 47 ans, alors que la maladie se déclare généralement chez les gens après 60 ans, le cas de Martin Jarry fait réfléchir les chercheurs.

«Il se fait très peu de recherche au Canada sur la myosite. Nous ne sommes que six équipes à étudier la question sous différents angles», indique Marie Hudson, médecin et chercheuse au Jewish General Hospital and Lady Davis Research Institute.

Au sud de la frontière, la mysosite suscite plus d’intérêt chez les scientifiques.

L’objectif de Martin Jarry est de convaincre les chercheurs américains d’inclure des patients canadiens dans leurs recherches et essais cliniques. Il a d’ailleurs contacté un spécialiste de Kansas City à ce sujet.

Il est toujours en attente d’une réponse positive. Les démarches ne sont pas simples, mais il ne veut pas lancer la serviette.

Il se rend dans divers congrès médicaux associés à sa maladie pour faire entendre sa voix.

Au Canada, il s’implique auprès de Myositis Canada, un organisme dont les ressources sont limitées et qui tente d’aider les gens qui traversent la même épreuve que la sienne.

Il tente d’approcher la Ligue canadienne de football pour aider Myositis Canada à transmettre son message.

«La détermination de Martin est impressionnante, souligne la Dre Hudson. Tout ce qu’il fait pour sensibiliser les gens à la myosite c’est formidable et très motivant.»

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