Le 30 octobre 2006, la première table de quartier de Saint-Léonard a vu le jour. Des dizaines de projets et partenariats plus tard, Concertation Saint-Léonard a changé le visage de l’arrondissement et compte bien faire sa part dans les prochaines années en répondant aux besoins de la population léonardoise.

Aujourd’hui, les organismes, institutions et l’administration locale connaissent Concertation Saint-Léonard et travaillent avec celui-ci sur de nombreux projets. Toutefois, bâtir cette relation de confiance a été l’un des premiers défis de la table de quartier.

«Il fallait bâtir la table selon les besoins et le visage de Saint-Léonard sans donner l’impression d’être en confrontation avec les autres acteurs du milieu. Il fallait trouver une façon de travailler ensemble et d’être utile à la communauté», explique Daniel Duranleau, le premier directeur de Concertation Saint-Léonard, de 2006 à 2012.

M. Duranleau a été le précurseur de nombreux projets, mais surtout celui qui a fait connaître Concertation Saint-Léonard.

«Le plus grand défi a été toute l’approche avec le Domaine Renaissance. Il fallait apprivoiser les gestionnaires, mais également les locataires pour leur faire comprendre que nous voulions travailler ensemble pour améliorer la vie des résidents au quotidien», souligne M. Duranleau.

Après avoir œuvré, entre autres, à l’implantation du Magasin-Partage de la rentrée, M. Duranleau a cédé sa place à Ismaël Sougou qui a eu, notamment, le mandat de mobiliser les acteurs dans les projets porteurs de changements, dont le Forum de développement social.

«Nous avons réussi à établir une communication entre l’arrondissement, le CSSS et l’organisme pour travailler ensemble. Ce grand forum est le projet qui m’a rendu le plus fier», admet le directeur de 2012 à 2016.

Un partenaire important
Cette jeune table de quartier n’a pas lésiné pendant ses premières années. Elle a, notamment, assigné une agente au local communautaire du Domaine Renaissance, mis en place la conciergerie les Dépanneurs, fondé le regroupement Art et culture à Saint-Léonard, mis à jour le bottin des ressources de Saint-Léonard et a participé à l’arrivée de la Revitalisation urbaine intégrée Viau/Robert.

«Nous avons organisé le premier débat pour des élections municipales où tous les candidats étaient là. C’était tout un défi», reconnaît M. Sougou.

«Concertation Saint-Léonard est un partenaire incontournable. Il nous a aidés à faire le diagnostic sur le transport actif qui a été une inspiration pour le plan de déplacement de l’arrondissement de Saint-Léonard. C’est un grand rassembleur», souligne Esther Tremblay, de l’Écoquartier de Saint-Léonard.

«C’est une source de référence qui peut répondre à nos questions et nous aiguiller vers de bons partenaires ou dans nos projets. Toute l’équipe est d’un grand soutien», ajoute Sabrina Abdeddaim, coordonnatrice à la maison de jeunes Le Zénith de Saint-Léonard.

L’avenir
Avec une nouvelle directrice à son bord, Concertation Saint-Léonard fera face à de nouveaux défis. Pour y arriver, la directrice a un mot d’ordre, la collaboration.

«Les besoins de la population sont criants et grandissants. Nous travaillerons tous en collaboration pour améliorer la qualité de vie des citoyens, car c’est ensemble que nous pourrons réaliser nos projets», affirme la nouvelle directrice de Concertation Saint-Léonard, Rachel Pouliot, qui est persuadée que la table de quartier sera présente dans le paysage léonardois pour encore 10 ans.

De nombreux projets attendent l’équipe de Concertation Saint-Léonard, dont deux dossiers importants, soit la réalisation du plan de quartier et le développement de la Revitalisation urbaine intégré Viau/Robert.

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