Il y a plusieurs bonnes raisons d’entamer ses achats de Noël avant la mi-décembre. On ne parle pas ici de tomber dans la frénésie des Fêtes avant l’heure, mais simplement de bien planifier.

1.Un budget, tu feras
Selon des données de Statistique Canada sur les ventes au détail, les ménages québécois ont dépensé plus de 2 600 $ en décembre 2012. Pour bien planifier sans dépasser le budget qu’on s’est fixé, il existe désormais des applications mobiles gratuites, en français et en anglais : The Christmas Gift List, Kidilist ou Cadeaux, par exemple.

2. Les soldes, tu traqueras
Si vous n’avez encore rien acheté, il n’est pas trop tard pour profiter d’aubaines. D’ailleurs, les promotions du Vendredi fou, qui battent actuellement leur plein, peuvent offrir de belles occasions pour ceux qui sont prêts à magasiner leurs cadeaux.

3. Du magasinage en ligne, tu feras
Parce que l’économie de temps est non négligeable, sans oublier les économies potentielles, puisque plusieurs marques offrent parfois des rabais exclusivement sur leur boutique en ligne. Les recommandations de base s’appliquent par ailleurs : on opte de préférence pour un commerce ayant pignon sur rue ou bien établi, question d’éviter les mauvaises surprises, on vérifie que le site d’achat est bien sécurisé et on lit les politiques de retour et de remboursement au préalable, même si les recours possibles sont bien détaillés sur le site de l’Office de la protection du consommateur.

4. Des lumières DEL, tu choisiras
Il est connu que les lumières à DEL sont plus durables (25 000 heures, indique Hydro-Québec) et consomment moins d’énergie. Toujours selon la société d’État, l’économie serait de l’ordre de 85 % en comparaison avec les produits d’éclairage à incandescence. Pourtant, des données de Statistique Canada datant de 2013 (les plus récentes disponibles) indiquent que moins de la moitié des Québécois, soit 41 %, s’étaient convertis à l’utilisation d’ampoules de Noël à diodes électroluminescentes (DEL).

5. Les aliments locaux, tu privilégieras
Même si la saison des récoltes est déjà loin derrière, il est possible de concocter un menu festif en misant sur des spécialités d’ici. Par exemple la traditionnelle canneberge, petit fruit très souvent cuisiné à Noël et qui est cultivé dans pas moins de 267 fermes au pays, selon Statistique Canada. Pour le plat de résistance, faisons entorse à la tradition en choisissant le porc du Québec, le canard des Cantons-de-l’Est ou encore le cerf de Boileau. Impossible de faire sans dinde? Sachez que quelque 20,9 millions de ces volatils ont été produits au Canada en 2014. Il suffit donc de bien vérifier la provenance pour être servi!

6. La surconsommation, tu éviteras
Est-ce vraiment nécessaire de dépenser une fortune en cadeaux génériques pour les enseignants des enfants, leurs éducateurs au service de garde, les entraîneurs des petits sportifs et les animateurs d’activités de loisir de toutes sortes et nos hôtes? Ce qu’on souhaite, au fond, c’est leur offrir notre reconnaissance. Parce que les mets cuisinés par des personnes qu’on connaît peu sont loin de faire l’unanimité auprès des principaux intéressés, voici une idée DIY simple et économique : un joli pot Mason décoré par de petites mains et rempli de friandises qu’on achète en vrac.
7. Les emballages, tu réaliseras dans la simplicité
La mode est aux projets à faire soi-même et au rustique-chic. Deux tendances faciles à transposer dans des emballages qu’on peut réaliser avec trois fois rien : du papier kraft (recyclable, par-dessus le marché, ce qui n’est pas toujours le cas des emballages métalliques) et des rubans de tissu (à réutiliser d’année en année). Il suffit de décorer le papier avec des estampes ou encore de laisser la vedette à un ruban particulièrement extravagant. Même pas besoin d’étiquettes; le nom de l’heureux destinataire peut être inscrit directement sur l’emballage.

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