Josie Desmarais

Le Service de police de la Ville de Montréal (SPVM) n’imposera pas de règles particulières à ses policiers voulant consommer du cannabis.

Alors que les policiers de Calgary ne pourront pas fumer de cannabis même dans leurs temps libres et que ceux de Toronto et de la Gendarmerie royale du Canada ne pourront pas le faire moins de 28 jours avant un quart de travail, ceux de Montréal pourront en consommer comme bon leur semble, tant qu’ils sont «fit for duty», a indiqué mercredi le commandant André Durocher.

«Un policier du SPVM ne peut pas arriver au travail intoxiqué, que ce soit par l’alcool, les médicaments ou le cannabis», a expliqué M. Durocher.

Le service de police montréalais n’a pas voulu imposer de délai, comme l’ont fait d’autres villes canadiennes. «C’est une approche très pragmatique et pratique. Si on dit 28 jours, comment sait-on que ce n’est pas 27 ou 26?» a souligné le commandant du SPVM.

Il ne sera pas permis aux policiers d’amener du cannabis sur leur lieu de travail, même s’ils le laisse dans leur casier. «Il ne peut pas entrer au travail avec un sachet de marijuana, pas plus qu’avec une caisse de bière», a illustré M. Durocher.

Cette réglementation s’appliquera à tous les employés municipaux. «Nous suivons les lignes de conduite qui s’appliquent déjà pour l’alcool et les médicaments, a affirmé la mairesse, Valérie Plante. Il ne faut pas se présenter au travail avec les facultés affaiblies.»

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