Michel Julien /Pointe-à-Callière Le premier cimetière catholique de Montréal (1643-1654) a été mis au jour lors de fouilles archéologiques en 1989. Mis en valeur et visible au Musée Pointe-à-Callière, il est le plus ancien aménagement directe- ment lié à la fondation de Montréal.

Chaque lundi, Métro, en collaboration avec Pointe-à-Callière, propose une capsule historique sur Montréal.

Sédentaires depuis environ l’an 1000, les Iroquoiens habitaient un vaste territoire qui s’étendait de l’est des Grands Lacs à l’estuaire du Saint-Laurent et au nord de l’État de New York. Répartis en 25 nations, ils parlaient plusieurs dialectes au sein d’une même grande famille linguistique. En faisaient partie les Iroquoiens du Saint-Laurent, qui occupaient, entre autres, l’île de Montréal.

Peuples d’horticulteurs, les Iroquoiens cultivaient la courge, le haricot, le maïs (les «trois sœurs») et le tabac. Le travail de la terre, la cueillette des petits fruits, l’éducation des enfants et la poterie étaient l’affaire des femmes, alors que la chasse, la pêche, la guerre et la paix étaient celle des hommes.

Depuis les années 1970, au Québec, en Ontario et dans l’État de New York, les archéo­logues ont mis au jour plus de 250 sites – villages, cam­­pe­ments, cimetières et haltes saisonnières – qui témoignent de la présence des Iroquoiens.

Au Québec, plusieurs sites archéologiques iroquoiens font l’objet de mise en valeur et d’interprétation pour le public, par exemple, le site Droulers-Tsiionhiakwatah, dans la région de Saint-Anicet; la Pointe-du-Buisson, à Beauharnois; et Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’histoire de Montréal situé dans le Vieux-Montréal.

Tiré du livre Signé Montréal, de Pointe-à-Callière

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