Remstar Sophie Marceau joue aux côtés de son vieil ami Patrick Bruel dans Tu veux ou tu veux pas?

Dans Tu veux ou tu veux pas, Sophie Marceau collectionne les hommes et en veut au corps et au cœur de Patrick Bruel. L’actrice préférée des Français a accordé un tête-à-tête à Métro pour parler de la nouvelle comédie de Tonie Marshall et de ses retrouvailles avec son vieux copain acteur.

Jouer une nympho, ça vous faisait peur?
Je n’aurais pas accepté pour n’importe qui. Entre de mauvaises mains, parler de sexe peut être dangereux. Mais Tonie a un ton tout à fait adapté pour parler de ça: grinçant, politiquement incorrect, mais élégant, un peu comme chez les Anglo-Saxons. Elle inverse les codes et prend des libertés, mais sans jamais choquer. Disons qu’elle garde une certaine tenue!

Votre personnage n’est en effet jamais vulgaire…
En général, pour une femme, dès qu’il est question de sexe au cinéma, ça devient salace ou, au contraire, dramatique, culpabilisant. Mais là, comme elle le vit avec légèreté, personne ne la juge. C’est tellement libérateur à jouer!

Vous vous êtes intéressée à la psychothérapie de couple pour le film?
Pas vraiment, mais je trouve la démarche d’aller consulter courageuse et très positive. J’aime d’ailleurs le fait que, grâce au film, le spectateur devient une petite souris dans ce cabinet de conseil conjugal: ça permet de se sentir moins seul et de relativiser. On a tous nos petits problèmes. Finalement, ce film, c’est une comédie thérapeutique!

Vous retrouvez Patrick Bruel, avec lequel vous aviez joué dans Lost and Found…
Oui. C’était une expérience rigolote: il jouait mon ex-amant trop collant dans un film américain. Mais on se connaît depuis longtemps, Patrick et moi. Il fait partie de ceux que j’ai rencontrés au début de ma carrière, avec Vincent Lindon et Florent Pagny. On allait voir des spectacles ensemble, on se fréquentait un peu. On était des gamins et on avait sans doute besoin de se trouver une petite famille dans ce monde nouveau pour nous tous. Et 30 ans plus tard, on est encore là, artistes à temps complet et parents… Ça fait un peu «retrouvailles d’anciens combattants».

Vous n’avez pas réalisé depuis La disparue de Deauville, en 2007. Bientôt un autre film?
Pour être honnête, j’avais perdu confiance: il y avait pas mal de faiblesses dans le film, et l’écriture et la sortie ont été difficiles à vivre. Sept ans plus tard, je reprends doucement confiance et j’écris de nouveau, mais pour quelqu’un d’autre. Ça me décomplexe et ça re-déclenche une envie que j’avais perdue.


Tu veux ou tu veux pas?
En salle dès vendredi

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