Quatre des cinq candidats déjà connus qui se présentent aux élections partielles dans Verdun ont croisé le fer pour la première fois jeudi à la résidence Ambiance de L’Île-des-Sœurs, lors d’une activité de réseautage destinée aux gens d’affaires. Disposant de six minutes chacun pour présenter leur vision de Verdun, aucun échange n’a eu lieu entre eux.

Après un tirage pour décider l’ordre de prise de parole, c’est la candidate de la Coalition avenir Québec (CAQ) et ancienne mairesse de Verdun, Ginette Marotte, qui a démarré le bal. Elle a rappelé son passage en politique municipale à l’arrondissement.

«On ne peut pas dire que Verdun stagne et c’est grâce aux gens d’affaires, sans oublier les organismes communautaires. Je veux me tenir debout pour Verdun», a-t-elle prononcé.

Pour sa part, la candidate solidaire Véronique Martineau, a mis l’emphase sur le fondement démocratique de son parti et a proposé de consulter les PME et autres petites entreprises verdunoises afin d’établir un registre des baux commerciaux.

«Pourquoi on ne pourrait pas passer de la rue à la l’Assemblée nationale? Je vous offre de faire de la politique autrement», a mentionné la candidate en faisant référence au projet de loi que la députée de QS, Manon Massé, écrit présentement conjointement avec des citoyens.

La libérale Isabelle Melançon a quant à elle parlé de ses priorités: les familles, l’éducation ainsi que les transports.

«Verdun est en changement et je veux continuer d’être la locomotive de Verdun», a indiqué la militante de longue date du Parti libéral.

Malaise péquiste
En raison de l’absence du candidat du Parti vert, David Cox, c’est le péquiste Richard Langlais qui a fermé le bal. Ce dernier s’est présenté comme le «représentant de Jean-François Lisée» et a parlé de son implication dans Verdun.

«Tant et aussi longtemps que M. Lisée continue de travailler sur une candidature commune, je ne suis pas le candidat officiel», a-t-il indiqué avant de commencer à étaler ses réalisations pour Verdun, notamment lors de la crise du verglas, où son service de traiteur était resté ouvert exceptionnellement.

Les représentants de QS ne semblaient pas convaincus d’une éventuelle coalition. Rappelons que le parti a tenu cette semaine à préciser que leur organisation ne s’associerait pas à celle du PQ pour présenter un candidat commun dans la circonscription.

Les élections seront probablement déclenchées durant les prochaines semaines par le premier ministre, Philippe Couillard, qui dispose d’encore deux mois pour s’exécuter.

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