Gracieuseté Au cours de la mission économique, Lucion Média a présenté une démonstration d'une scénographie interactive dans laquelle était produite une histoire se déroulant à Shanghai.

Huit entreprises et organisations de divers secteurs d’Outremont ont pris part à la mission économique en Chine menée fin janvier par le gouvernement du Québec. Après avoir présenté leurs produits et services, plusieurs reviennent avec des opportunités d’affaires dans l’empire du Milieu.

Lucion Média, l’un des studios derrière l’illumination du pont Jacques-Cartier, est sur le point de signer certaines ententes avec des compagnies pour concevoir, entre autres, un festival de lumières ainsi que des installations interactives pour un parc thématique. La firme a aussi été approchée par des musées.

«Il y a un feu de développement là-bas qui est inégalé. Le terme récurrent qui revient, c’est le mariage entre l’art et la technologie. Ils mettent ça toutes les sauces, en éducation, en économie et en urbanisme. On est pile-poil dans tout ça», observe le président fondateur de la compagnie, Bernard Duguay, qui avait mis les pieds en Chine l’an dernier pour faire les premières démarches.

Lucion Media, située sur l’avenue Hutchison, compte aujourd’hui sur la présence d’un représentant à Beijing.

De son côté, Productions l’Éloi, qui en était sa première visite en sol chinois, a de fortes chances de décrocher un contrat avec une compagnie aérienne et un centre commercial pour élaborer du contenu publicitaire à haute valeur artistique.

«On est en lien avec au-dessus d’une centaine de clients potentiels, ajoute le président et fondateur de la boîte, Éloi Beauchamp. Ils ont beaucoup d’infrastructures à mettre en place, mais peu de contenu. Nous, en étant des producteurs de contenu, on voit une possibilité d’expansion là-bas.»

La compagnie qui assiste des concepteurs artistiques dans leurs projets, Gestion Créative Perreault/Samson, sera quant à elle impliquée dans l’ouverture d’un spectacle aquatique au complexe hôtelier Atlantis Resort sur l’île de Sanya.

Capteurs

Un jeune entrepreneur étudiant de Polytechnique a établi des contacts pour commercialiser son invention chez les Chinois.

Félix Bourassa-Moreau a conçu il y a quatre ans un système informatique d’entraînement composé d’un capteur et branché à une application qui mesure l’effort physique.

À l’heure actuelle, son produit est utilisé par des athlètes et entraîneurs d’escalade aux États-Unis et en Allemagne, car il mesure la force des doigts

«L’escalade est un sport très peu développé en Chine, mais on regardait pour nos prochaines gammes de produits qui seraient plus pour le domaine médical à long terme», évoque le Montréalais de 24 ans. Déjà, son système sert à traiter des blessures sur les doigts.

M. Bourassa-Moreau en était à son deuxième séjour. L’été dernier, il s’est rendu à Shezhen, près de Hong Kong, où une compagnie produit son invention qui est maintenant en phase de commercialisation au Canada.

Partenariats

Pour leur part, l’Université de Montréal et HEC Montréal ont signé une série de protocoles et de partenariats avec des établissements, notamment en matière de formation, de recherche, de cotutelle de thèse, de collaboration et en réalité virtuelle.

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