Les candidats à la présidentielle américaine Donald Trump et Hillary Clinton dominent l’espace médiatique. Mais ils sont loin d’être seuls dans la course… 
Voici le portrait de Jill Stein, meneuse des Verts américains, et de Gary Johnson, champion des libertariens.

Green Party Presidential Candidate Jill Stein Holds News Conf. In Washington

Jill Stein
Le Parti vert des États-Unis a été fondé en 2001 et s’inspire de l’Association of State Green Parties, un regroupement d’organisations politiques militant pour l’environnement, la justice sociale, la non-violence, l’égalité des sexes, les droits LGBTQ et contre le racisme. Des propositions défendues par le candidat Bernie Sanders, qui a perdu les primaires démocrates face à sa rivale, Hillary Clinton.

Jill Stein, diplômée de Harvard en pédiatrie, est une professeure et une militante écologiste née à Chicago en 1950. Les slogans de Mme Stein sont principalement dirigés contre le Parti 
démocrate, qu’elle accuse d’usurper le principe de changement pour gagner des votes. Elle a aussi participé aux élections présidentielles de 2012, au terme desquelles elle a récolté 0,4% des votes.

SALT LAKE CITY, UT - AUGUST 6: Libertarian presidential candidate Gary Johnson talks to the press before a rally on August 6, 2015 in Salt Lake City, Utah. Johnson has spent the day campaigning in Salt Lake City, the home town of former republican presidential candidate Mitt Romney. (Photo by George Frey/Getty Images)

Gary Johnson
Le Parti libertarien des États-Unis est plus vieux que le Parti vert et, pour les élections de cette année, plus populaire, surtout auprès des membres de la génération Y. «Quelque 17% de leurs partisans sont de jeunes électeurs», explique Steven Olikara, cofondateur du Millennial Action Project (MAP), une organisation politique à but non lucratif comptant jeunes politiciens. Les libertariens croient au libre marché et accordent beaucoup d’importance aux libertés individuelles et à la propriété privée. Certains sont aussi en faveur de l’avortement et de la décriminalisation des drogues.

Gary Johnson, le candidat présidentiel libertarien, était le gouverneur républicain du Nouveau-Mexique, mais a quitté le parti, car il n’a pas récolté les appuis nécessaires pour être le candidat 
du parti lors de la présidentielle de 2012. 
Il s’est alors joint aux libertariens.

«Et c’est quoi, Alep?» –Gary Johnson, lors de l’émission Morning Joe du 8 septembre, qui a admis ne pas connaître la ville au centre du conflit syrien. Quelques semaines plus tard, il a été incapable de nommer un seul chef d’État étranger pour qui il pourrait avoir de l’admiration, provoquant de nombreuses railleries sur les réseaux sociaux.

Aussi dans Monde :

Nous utilisons maintenant la plateforme de commentaires Facebook Comments sur notre site web. Grâce à celle-ci, vous pourrez laisser vos commentaires par l’entremise de votre compte Facebook directement sous les articles sur notre site web. Pour ceux qui ne sont pas membres du réseau social, nous vous invitons à faire vos commentaires via l’adresse courriel opinions@journalmetro.com. Merci de nous lire!