Archives Métro Les Fermes Lufa participent au secteur «efficacité énergétique» d’Écotech.

Depuis maintenant un peu plus de trois ans, plusieurs acteurs de la scène montréalaise et québécoise, tels la Conférence régionale des élus de Montréal, la Ville de Montréal, l’ancien ministère du Développement économique, de l’Innovation et de l’Exportation (MDEIE) et plusieurs autres, ont regroupé leurs forces afin de créer Écotech, la grappe des technologies propres du Québec.

Qu’est-ce qu’une grappe industrielle comme Écotech? Essentiellement, c’est un regroupement d’entreprises, de centres de recherche et d’individus œuvrant dans un même domaine. Il en existe déjà quelques-unes à Mont-réal, comme Aéro Montréal, la grappe de l’aéronautique, ou encore Montréal InVivo, la grappe des sciences de la vie et des technologies de la santé.

Ce modèle a bien servi plusieurs régions du monde, notamment la Californie, où le secteur des technologies propres (CleanTech) est devenu l’un des fleurons de l’économie de l’État.

Les entreprises et les organismes membres d’Écotech sont nombreux et très diversifiés: ils comptent notamment Bell, Biothermica, Énerkem, Cascades, le cégep de Victoriaville, les Fermes Lufa, la CSN, le Mouvement Desjardins, pour ne nommer que ceux-là.

La grappe poursuit quatre grands objectifs: augmenter le niveau de connaissance et d’expertise sur les technologies propres; favoriser le réseautage; bien positionner ce secteur ici comme ailleurs; et influencer les politiques publiques pour les orienter vers une économie plus verte.

Écotech est d’ailleurs un des membres fondateurs de Switch, l’alliance pour une économie verte, aux côtés d’Équiterre et de la Fondation David Suzuki.

Peut-être vous demandez-vous ce qu’on entend par «technologies propres»? Question très pertinente, qui fait d’ailleurs l’objet de vifs débats.

Pour Écotech, trois critères doivent dicter le choix des technologies. Elles doivent être écologiquement efficaces, en contribuant à réduire l’impact négatif sur l’environnement; être économiquement avantageuses, en offrant aux gens qui l’utilisent des performances supérieures à moindre coût; et enfin, être socialement responsables, en contribuant à une meilleure qualité de vie en optimisant l’utilisation des ressources.

Le Québec compte près de 1 000 organisations liées aux technologies propres, dont environ 400 entreprises innovantes et plus de 200 regroupements de recherche publique.

Au cours de ses trois années d’existence, Écotech est devenue une force importante pour la promotion et le développement d’une économie plus verte et plus socialement responsable… Et on ne peut que s’en réjouir.

Critères
Pour Écotech, trois critères doivent dicter le choix des technologies. Celles-ci doivent être:

  • écologiquement efficaces, en réduisant l’impact négatif sur l’environnement;
  • économiquement avantageuses, en offrant à leurs utilisateurs des performances supérieures à moindre coût;
  • socialement responsables, en contribuant à une meilleure qualité de vie et en optimisant l’utilisation des ressources.

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