Selon les dernières théories du complot, l’homme n’aurait jamais marché sur la lune, les élections aux États-Unis sont truquées à la défaveur de Donald Trump et Carey Price n’aurait pas qu’une grippe d’homme, il aurait une grippe au genou droit.

Évidemment, tout ça n’est que foutaise. À part peut-être pour l’homme sur la lune. On aurait réussi à envoyer un homme sur la lune, mais pas foutu de guérir l’influenza en moins de deux semaines? C’est louche.

N’empêche que plusieurs se demandent pourquoi Price n’est pas disponible ce soir pour le match inaugural au Centre Bell, même si on l’a vu à l’entraînement hier. C’est mal comprendre ce que c’est que d’avoir la grippe.

On ne parle pas d’un petit rhume qui vous force à expulser vos muqueuses une narine à la fois en soufflant du nez sur le banc des joueurs. On parle ici d’une grippe qui vous transforme en loque humaine, étendu sur votre lit d’eau à ingurgiter de la soupe Lipton par intraveineuse.

Pas étonnant que Price sorte affaibli de cette aventure. Est-ce qu’un Price à 75% est meilleur qu’un Montoya à 100%. La réponse est oui. C’est pourquoi on s’attend à ce que Montoya joue à 125% ce soir.

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