Ryan Remiorz/La Presse canadienne Des lignes ont dû être retracées juste avant la finale aller de l'Est entre l'Impact de Montréal et le Toronto FC, mardi au Stade olympique.

Gros scandale dans le monde du sport cette semaine. Non, nous ne parlons pas des foufounes d’Eugenie Bouchard sur Instagram, mais bien du Stade olympique.

Après le fiasco des files d’attente pour aller aux toilettes, nous avons eu droit mardi au fiasco des lignes blanches de la zone de réparation.

Erreur
Pour ceux qui auraient manqué ça parce qu’ils étaient occupés à regarder Canadien perdre contre une équipe de seconde zone, sachez que le monsieur qui avait dessiné les lignes blanches sur le terrain de soccer avait mal calculé son affaire. Une petite erreur de 2 m de largeur.

En même temps, ce n’est pas grand-chose. Regardez David Desharnais. Il lui manque au moins un mètre et il joue quand même dans la «ligne» nationale.

Mais revenons au soccer. Certains théoriciens-du-complot diront qu’il s’agissait là d’une stratégie de l’Impact pour retarder le match et ainsi nuire au Toronto. On le sait, à Toronto, ils sont habitués à se coucher tôt.

Discrimination
Et la stratégie a semblé fonctionner. Du moins, jusqu’à ce que ce ne soit plus 3-0 pour l’Impact. En effet, par on ne sait trop quel miracle, ou parce que Mauro Biello n’a pas adopté la bonne stratégie, le Toronto a fini par marquer deux buts. C’est ce qu’on appelle dans le milieu, des «buts à l’étranger». Ils ont une valeur supérieure aux autres buts, semble-t-il. C’est de la discrimination positive.

Il faudra donc que l’Impact gagne son match à Toronto. Ou fasse match nul. Ou perde tout en marquant au moins deux buts. Ou que Toronto déclare forfait par solidarité avec les Maple Leafs qui n’aiment pas la victoire. Bref, c’est compliqué.

Mais nous sommes confiants. Pour empêcher Piatti ou Mancosu de compter, ce n’est pas la zone des buts qu’il faudra réduire. C’est la grandeur des filets.

Citation de la semaine

«Ça me surprendrait, mais je ne serais pas surpris.» – Mario Tremblay

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