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Il y a plusieurs bonnes raisons de se tartiner de crème solaire, été comme hiver : en plus d’accélérer le vieillissement, la surexposition au soleil peut finir par causer le cancer de la peau. Convaincu?

Les écrans solaires ont bien évolué ces 30 dernières années. Aujourd’hui, la crème de base offre minimalement une protection contre les UVA et les UVB, et les textures sont de plus en plus agréables. Mais un des chercheurs derrière la marque de dermocosmétique québécoise IDC, Éric Dupont, veut aller plus loin. «Les écrans doivent être améliorés et repensés», martèle-t-il. «À mon avis, nous pourrions connaître de notre vivant des écrans solaires qui protègent également des UVC», poursuit le chercheur. Les UVC, les rayons ultraviolets les plus courts, n’atteignent actuellement pas la surface de la Terre, car la couche d’ozone et les autres composants de l’atmosphère les absorbent.

Si la couche d’ozone continue de se détériorer, il faudra sans doute s’en inquiéter, mais on n’en est pas encore là, nous rassure le directeur de l’Institut des sciences de l’environnement de l’UQAM, Jean-Pierre Blanchet. «Puisque la tendance est maintenant à la récupération de l’ozone plutôt qu’à sa destruction, on peut conclure que l’UVC ne sera pas un problème majeur dans ce siècle. Cependant, les dommages d’UVB et d’exposition excessive au soleil demeurent une grande préoccupation pour la santé.»

Pour une protection optimale, il faut appliquer 2 mg de crème par centimètre carré toutes les trois ou quatre heures ou après la baignade, et ce, même si on utilise un écran à FPS 50 résistant à l’eau. «Dans la réalité, les gens en appliquent beaucoup moins, fait valoir Éric Dupont. La quantité utilisée est plus proche de 1 mg par centimètre carré.»

Afin de respecter cette recommandation, les dermatologues suggèrent donc généralement de superposer deux couches de crème solaire, résume-t-il.

Sensibilisation
Jusqu’à dimanche, la Semaine nationale de prudence au soleil bat son plein. L’Association canadienne de dermatologie a pour l’occasion lancé sur YouTube une vidéo destinée aux enfants.

Le choix plaisir
Sa texture fondante et son parfum d’agrumes en font un chouchou. Inspiré du mythique Lait corporel, ce lait solaire réunit protection anti-UV et pouvoir hydratant.
Lait solaire visage et corps FPS 30,
Biotherm, 35 $

Le choix polyvalent
Ce soin de jour contient non seulement du dioxyde de titane, écran solaire minéral bien connu, mais également des peptides, aux propriétés antioxydantes qui agissent contre les polluants et la perte d’élasticité. Il est aussi enrichi d’extraits de grains de lin, aux effets hydratants et anti-inflammatoires.
Protection quotidienne essentielle FPS 30,
Jouviance, 40 $/50 ml

Le choix bio
Certifiée Ecocert, la gamme solaire de Kibio est formulée à partir d’ingrédients minéraux, dont l’effet est bonifié grâce à l’ajout d’un photoprotecteur, l’huile de tamanu. La lotion contient aussi de la noix de coco, de l’huile essentielle de vanille et du beurre de karité.
Lotion fluide protecteur corps FPS 50
Enfant/Adulte, Kibio, 30 $

Le choix anti-âge
Il n’y a pas que les rayons UVA et UVB, croit Éric Dupont, chercheur derrière la marque IDC. La gamme de produits solaires que l’entreprise québécoise lance cette année fait donc aussi écran à la pollution et aux infrarouges, deux autres causes du vieillissement cutané, selon ses études.
Intégrale Dermo Protection Crème visage FPS 50,
IDC, 29,50 $/50 ml

Bronzer sans s’exposer
Puisque le meilleur moyen de se protéger des effets néfastes du soleil est encore de limiter l’exposition aux vilains rayons, il existe une panoplie de poudres pour avoir bonne mine toute l’année. Avec ou sans nacres, la preuve par trois.

1- Havana
All Over Baked Bronzer, Lise Watier,
37 $

2- Star Bronzer
Natural Matte, Lancôme,
46 $, dès juillet

3- Poudre éclat Honey Bronze,
The Body Shop,
22 $

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