Justin Tang Justin Tang / La Presse Canadienne

OTTAWA — Après un revers décevant en double, le Canada espère retrouver le sentier de la victoire contre la Grande-Bretagne dans leur barrage de premier tour du Groupe mondial de la Coupe Davis, dimanche lors des simples renversés.

Les Britanniques ont pris les devants 2-1 contre le Canada, samedi, quand Jamie Murray et Dom Inglot ont eu le meilleur 7-6 (1), 6-7 (3), 7-6 (3), 6-3 contre Daniel Nestor et Vasek Pospisil.

Le Canada va maintenant avoir besoin d’une victoire de Pospisil, de Vancouver, contre Daniel Evans, 45e raquette mondiale, pour prolonger le débat, dimanche. Denis Shapovalov, de Richmond Hill, en Ontario, affrontera Kyle Edmund dans le cinquième match, si nécessaire.

Ni Nestor, ni Pospisil n’était satisfait de leur performance samedi.

«Ils ont créé plus d’occasions, ils ont été la meilleure équipe, a dit Nestor. Je ne suis pas heureux avec mon jeu en retour de service. Je n’ai pas réussi les retours sur les points importants.»

Le double de samedi avait une signification particulière pour Nestor, qui participe à un 50e barrage de la Coupe Davis. Le Torontois de 44 ans a effectué ses débuts en Coupe Davis il y a 25 ans.

Quand on lui a demandé s’il se voyait jouer encore longtemps, Nestor est resté vague.

«Honnêtement, je ne le sais pas, a-t-il répondu. Je suis frustré présentement. Nous verrons selon les prochains barrages, où ils ont lieu et comment je me sens. Présentement, je me sens correct, mais j’aurais aimé jouer un peu mieux.»

La rencontre de samedi a été âprement disputée, alors que trois des quatre manches ont nécessité un bris d’égalité. Les Britanniques ont profité de seulement deux de leurs 10 balles de bris lors de la rencontre, tandis que le Canada a été 1-en-2.

Pospisil a parfois semblé ennuyé par un problème au genou gauche, particulièrement lorsqu’il était au service lors du sixième jeu de la quatrième manche. Il avait aussi ressenti un malaise vendredi lors de sa victoire en simple contre Edmund.

Le tennisman de 26 ans soutient avoir encore «plein de carburant dans le réservoir», mais il pourrait être contraint à l’abandon si l’état de son genou ne s’améliore pas. Une décision sera prise dimanche matin, après que Pospisil eut subi des traitements samedi soir.

Si Pospisil n’est pas en mesure d’affronter Evans, il pourrait être remplacé par Peter Polansky, de Thornhill, en Ontario.

Le Canada sait que la situation n’est pas idéale et que l’état de Pospisil ne fait que compliquer les choses, mais le capitaine du Canada, Martin Laurendeau, s’attend à ce que sa troupe demeure concentrée.

«Nous n’avons pas le choix d’essayer de gagner les deux prochains matchs, a rappelé Laurendeau. Nous avons d’abord besoin de la première victoire. Nous devons tout faire pour que (Pospisil) soit en mesure de jouer puisque c’est une bonne confrontation face à Evans.»

Les Britanniques ont pris les devants 5-2 lors de la quatrième manche, avant de voir le Canada gagner le huitième jeu. Le duo britannique a cependant gagné le jeu suivant pour mettre fin au match.

Le gagnant du barrage accédera aux quarts de finale du Groupe mondial et affrontera la France, qui est assurée de la victoire face au Japon. Le perdant sera relégué à un barrage éliminatoire pour conserver sa place dans le Groupe mondial en 2018.

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