Josie Desmarais/Métro

PÉKIN, Chine — Au moins trois pays d’Asie mettent leurs ressortissants en garde contre les périls de la légalisation du cannabis au Canada.

Les Japonais et les Sud-Coréens ont même été prévenus qu’ils risquent d’être arrêtés en rentrant chez eux, mais la Chine ne va pas aussi loin.

Le consulat chinois à Toronto a publié un communiqué dans lequel il demande aux Chinois sous sa juridiction «d’éviter tout contact et toute utilisation de la marijuana afin de protéger votre santé mentale et physique».

Le Canada a légalisé la marijuana récréative le 17 octobre.

Le communiqué chinois comprend une longue explication des lois provinciales et fédérales canadiennes. Le document conseille aux Chinois d’en prendre soigneusement connaissance pour éviter tout problème.

Le consulat japonais à Vancouver rappelle quant à lui, sur son site internet, que les lois japonaises interdisant la possession et la vente de cannabis pourraient s’appliquer à des gestes posés à l’étranger. On conseille aux ressortissants japonais de faire preuve d’une grande prudence, notamment en ce qui concerne «les aliments et les boissons qui contiennent de la marijuana».

L’ambassade sud-coréenne au Canada a prévenu sur Twitter que «même dans un endroit où la marijuana est légalisée, si nos citoyens fument, achètent, possèdent ou fournissent de la marijuana, il s’agit d’un acte criminel, et ils seront punis. Soyez prudents».

Le Japon et la Corée du Sud disposent de lois antidrogue très strictes. En Corée du Sud, fumer, acheter, posséder ou fournir de la marijuana est passible d’une peine de cinq ans de prison et d’une amende correspondant à 57 500$.

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