Les films séville Jamie Campbell Bower et Lily Collins dans The Mortal Instruments

Jamie Campbell Bower, la co-vedette de The Mortal Instruments: City of Bones, s’habitue tranquillement à une vie de voyages perpétuels pour faire la promotion de la nouvelle franchise fantastique.

Jamie Campbell Bower connaît bien les films basés sur des séries de livres au succès monstre, puisqu’il a fait des apparitions dans les mondes d’Harry Potter et de Twilight, mais avec Mortal Instruments: City of Bones, (La cité des ténèbres : La coupe mortelle), il y passe plus de temps – devant la caméra aussi – que dans les autres mondes. L’acteur joue Jace Wayland, un chasseur de démons à moitié ange qui tombe dans l’œil de Clary Fray (Lily Collins) dans le premier opus de la franchise. Ce qui veut aussi dire qu’il passe plus de temps à faire la promotion du film, comme il l’a appris au cours de ses sept semaines de tournée de presse internationale.

Sept semaines… Mais vous n’avez pas vraiment beaucoup de temps pour visiter tous ces pays, n’est-ce pas?
Non. Quelqu’un m’a dit : «Tu vas faire quoi à Oslo?» Et j’ai répondu que ça serait probablement quelques entrevues, que je visiterais l’hôtel, que j’irais à la première… et qu’on foutrait le camp. C’est à peu près tout ce que j’ai le temps de faire.

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Si vous pouviez, par magie, avoir du temps pour vous relaxer au cours d’une des escales, quelle serait la première chose que vous feriez?
J’essayerais la nourriture locale, je sortirais du lit. J’ai l’habitude d’en demander un très grand, parce que je ne faisais que rentrer à ma chambre et tomber sans connaissance tellement j’étais fatigué. Mais ce n’est pas obligatoire. On peut se tirer du lit, visiter, prendre des photos.

Quel est votre secret pour combattre le décalage horaire?
Je règle toujours ma montre à l’heure de l’endroit où je vais dès que j’entre dans l’avion.

Maintenant, vous êtes sans doute habitué à l’engouement féroce des fans pour ce genre de franchise…
Eh bien… le mot «fan» est une abréviation de fanatique. (Rires) Vous voyez, je suis tout à fait conscient – et très reconnaissant – que sans tous ces gens qui ont lu les livres, je ne serais pas ici à vous parler. Alors, ils méritent que je leur consacre du temps. Ils méritent quelques minutes s’ils prennent la peine de m’accoster dans la rue, si je suis en séance de signature, ou simplement s’ils me disent bonjour. Je pense que c’est quelque chose qu’il ne faut jamais oublier.

[Coïncidence : juste après que Campbell Bower eut fait cette déclaration, deux fans qui s’étaient glissés dans l’aire d’entrevue lui ont demandé s’ils pouvaient avoir une photo avec lui. Il a poliment expliqué que ce n’était malheureusement pas le bon moment.]

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