Isabelle Bergeron/TC Media Denis Leclerc, président et chef de la direction d’Échotech Québec.

Une dizaine de firmes spécialisées dans les technologies propres se sont réunies à Pointe-aux-Trembles afin de présenter des technologies innovantes en matière de décontamination des sols. Ceci dans un territoire où le taux de terrains contaminés est le plus élevé de la métropole.

Ainsi, des experts des quatre coins du pays sont venus présenter aux élus et représentants d’entreprise de l’est de Montréal, des nouvelles façons de procéder à la décontamination de terrains pollués.

L’événement orchestré, le 10 septembre par l’organisme Échotech Québec, était une première dans le secteur. Il a permis à 110 organisations locales de rencontrer des petites et moyennes entreprises (PME) innovantes proposant des solutions à ceux qui sont confrontés à un défi de contamination d’un terrain.

«En plus de permettre la rencontre d’entreprises innovantes en décontamination des sols, l’atelier de maillage était une occasion en or pour les participants de prendre contact avec des personnes ressources pouvant les accompagner dans leurs démarches de gestion de terrains contaminés», explique Gabrielle Chouinard, chargée de projet d’Échotech Québec.

Un modèle pour l’avenir
L’atelier qui a été organisé en collaboration avec l’Association industrielle de l’est de Montréal (AIEM), entre autres, est un exemple concret d’écologie industrielle, selon Dimitri Tsingakis, directeur général de l’association.

«À l’AIEM nous favorisons un modèle de perspective d’avenir. C’est un bon exemple d’efficacité énergétique et un bon pas vers la transition aux technologies vertes dans notre secteur», dit-il.

Le directeur qui explique que la majorité des membres de son association ont participé à l’atelier, indique que les entreprises de l’Est sont très intéressées à découvrir les nouvelles technologies qui sont à leur disposition.

«Il ne faut pas se le cacher. Les entreprises cherchent toutes à innover car elles veulent rester compétitives. Si elles veulent survivre, elles doivent rester à l’affût de toutes les nouveautés en matière de technologies propres», conclut M. Tsingakis.

Il est à noter qu’un autre atelier portant sur l’efficacité énergétique des bâtiments est à prévoir le 22 octobre prochain à Montréal-Est.

 

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