Vous vous mourez d’envie de savoir comment s’est déroulé mon deuxième rendez-vous avec Olivier? (Voir chronique de la semaine passée pour une mise en contexte.) Eh bien, voilà : j’ai passé une super belle deuxième date avec lui; nous avons encore jasé pendant des heures et partagé plusieurs fous rires. Mais… malgré le bon moment passé ensemble, Olivier m’a écrit le lendemain pour me dire qu’il ne croyait pas que ça allait fonctionner entre nous deux, qu’il espérait que je comprendrais, et blablabla. Quand j’ai lu son message, non, je n’ai rien compris! Moi, je croyais qu’on était sur une bonne piste tous les deux! Je lui ai donc confié ma totale incompréhension en lui posant quelques questions pour lui tirer les vers du nez.

Olivier m’a répondu que, de son côté, la connexion n’y était pas, et que même s’il trouvait que j’étais une jolie fille, eh bien, il n’était pas vraiment attiré. Aïe! Mon ego en a pris un bon coup!

Le pire là-dedans, c’est que je n’étais pas la fille la plus attirée du monde non plus, mais je me disais que ça pouvait venir, que deux dates, c’était assez peu pour évaluer mon degré de désir pour un gars que je ne connaissais ni d’Ève ni d’Adam il y a quelques semaines.

Après un brin de réflexion, qui m’a amenée à enlever les lunettes roses qui étaient posées sur mon nez, j’ai réalisé que nous n’étions pas vraiment en mode «séduction», Olivier et moi, lors de nos rencontres, mais beaucoup plus en mode «amical». Et grâce à un heureux coup du destin, amis nous sommes finalement devenus…

Pour vous faire une histoire courte et sans vouloir entrer dans les détails, j’ai eu besoin d’aide ce week-end et Olivier, en raison de sa profession, était la seule personne qui pouvait m’aider. Mettant mon orgueil de côté – les mauvaises langues diront que je n’en ai pas beaucoup! –, j’ai appelé Olivier pour voir s’il pouvait me dépanner au pied levé. Il a dit oui!

Nous avons donc passé la journée de samedi à travailler ensemble. Heureusement, il n’y a pas eu de malaise entre nous et on s’est beaucoup amusés. Les attentes étaient tombées, car nous n’étions plus dans le mode «date». Nous étions seulement là, à faire ce que nous devions faire, dans le moment présent.

Je ne vous dis pas ici qu’après cette journée passée ensemble, Olivier et moi avons eu finalement une révélation et sommes tombés amoureux, mais j’ai réalisé qu’en s’organisant une blind date dans un bar où il fallait se regarder dans le blanc des yeux et se compter nos vies, on s’était peut être mis un peu trop de pression. (Bon à savoir pour la prochaine fois!)

Bref, je ne ressors pas de cette expérience avec un nouveau chum, mais avec nouvel ami de gars – ce qui n’est pas à négliger! La vie n’arrêtera décidément jamais de me surprendre.

Les opinions exprimées dans cette tribune ne sont pas nécessairement celles de Métro.

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