La Ville de Montréal a approuvé l’achat d’un véhicule tactique blindé du type «Thunder 1» pour le SPVM, à hauteur de 364 000 $.

Il y a toutefois eu confusion quant à l’utilisation qu’on entend faire du véhicule, acquis à Cambli International, un manufacturier de véhicules blindés basé à Saint-Jean-sur-Richelieu.

Dans un communiqué envoyé à Métro en matinée et dans le procès verbal du comité exécutif, on affirme que le SPVM aura besoin du véhicule parce qu’il doit entre autre faire face à «la gestion d’événements terroristes et le contrôle de foule avec risque élevé d’agitation, de débordement et d’émeute».

La Ville admet même que ce type de véhicule est «vu plutôt comme un outil répressif».

Selon Pierre Brochet, directeur adjoint au SPVM, il y aurait eu confusion. «Nous avons acheté le véhicule pour la protection de la vie des policiers et des citoyens. Il n’y a jamais eu question d’utiliser ce type de véhicule pour faire du contrôle de foule» a-t-il dit à Métro.

M. Brochet admet que le SPVM doit rendre des «services de niveau 5», ce qui comprend ce type d’intervention, mais affirme que le SPVM entend plutôt utiliser le véhicule blindé dans des situations où les policiers ou ambulanciers devraient répondre à un appel où il y a risque d’être la cible d’armes à feu.

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