Chantal Levesque/Métro Des manifestations contre la culture du viol se sont tenues au Québec, en octobre dernier, après une série d'agressions sur le campus de l'Université Laval et la dénonciation de Gerry Sklavounos par Alice Paquet.

Le groupe Québec contre les violences sexuelles a appelé à une manifestation contre la culture du viol le 15 février prochain devant l’Assemblée nationale, dans la foulée de l’affaire Gerry Sklavounos.

«Nous en appelons donc à la mobilisation, car il est temps que les décideurs changent leur mentalité et que des hommes politiques comme Gerry Sklavounos ne puissent plus jamais déclarer que “cette affaire” est maintenant “close”, car c’est faux. Ce problème sociétal qui se nomme culture du viol n’est pas terminé», peut-on lire sur la page Facebook de la manifestation. Près de 1000 personnes se disent «intéressées» à prendre part à ce rassemblement près du parlement.

En octobre dernier, Alice Paquet avait allégué que le député de Laurier-Dorion, Gerry Sklavounos, l’avait agressé sexuellement. On a appris jeudi dernier que le directeur des poursuites criminelles et pénales ne déposerait finalement pas d’accusation contre M. Sklavounos dans cette affaire.

Le groupe qui organise la manifestation dit vouloir influencer le gouvernement à prendre des actions concrètes contre les agressions sexuelles. «L’ère de l’impunité où 5% de cas dénoncés à la police, puis où 99,7% de ces mêmes cas où l’agresseur ne recevra aucune accusation est terminée», est-il écrit dans le texte de présentation qui fait maintes fois référence à l’histoire Sklavounos-Paquet.

Lundi, on a appris que le député de Laurier-Dorion préparait une déclaration publique pour l’aider à réintégrer rapidement le caucus du Parti libéral du Québec, dont il est exclu depuis le mois d’octobre.

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