Jonathan Fernandes/monscoop@journalmetro.com

La Ligue des droits et libertés, l’Association des juristes progressistes et l’Association pour une solidarité syndicale étudiante (ASSÉ) unissent leurs voix pour demander, de nouveau, une enquête publique sur les interventions des policiers pendant le Printemps érable.

Les trois organisations ont rendu public lundi, un rapport portant sur 384 témoignages de personnes s’étant dites témoins ou victimes de répression policière entre le 3 février et le 13 août 2012. Des cas d’humiliation, d’intimidation, de mépris, de détention arbitraire et de brutalité policière y sont rapportés.

«On a utilise un éléphant pour tuer une mouche», a illustré Lucie Lemonde, de la Ligue des droits et libertés. Elle a ajouté que le processus d’évaluation des plaintes en déontologie policière est insatisfaisant. Il est temps, selon Mme Lemonde, que le gouvernement de Pauline Marois annonce une commission d’enquête.

Les trois organisations réclament également l’abrogation du règlement P-6 à Montréal, l’abandon des accusations portées en vertu des règlement municipaux et de la sécurité routière et l’interdiction d’utiliser des balles de plastique et des grenades assourdissantes pour contrôler les foules.

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